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mardi 8 octobre 2013
Réaménagée, la rue Sully va reprendre du service
Pas encore inaugurée, la rue Sully a retrouvé sa saleté.
Fermée depuis un an, la rue Sully sera
inaugurée samedi. En avant-première, nous avons recueilli l’avis de
quelques Châtelleraudais.
Autant le souligner car ça n'est pas souvent le cas : la nouvelle rue
Sully ne recueille que des avis positifs. Propre, jolie, accueillante,
agréable… tous les compliments sont de sortie pour qualifier une des
plus vieilles voies châtelleraudaises, qui relie le pont Henri-IV au
centre-ville et qui vient de connaître une année de (lourds) travaux.
Réseaux et chaussée ont été entièrement refaits et tout le monde
s'accorde pour dire que « c'est mieux qu'avant ».
" C'est dangereux avec les voitures "
Il n'y a que Marie-Thérèse à trouver ça « nul » parce que ça posera des problèmes à son mari éboueur et parce qu'il y a « peu d'accès pour les personnes âgées ». « Il y avait d'autres investissements à faire », tranche-t-elle. Et Françoise note qu'« il y a toujours des papiers » parterre et que les gens sont « dégueulasses ».
Béatrice, 47 ans, y passe pour la première fois et trouve que ça donne envie de se promener, notamment sur le parvis de l'église Saint-Jacques. Mais elle note qu'il va être difficile de s'y garer. « On ne peut pas vider le centre de toutes ses voitures. »
Cet avis est loin d'être partagé par les passants que nous avons croisés. Notons que la circulation des voitures n'étant que partiellement rétablie, ce ne sont que des piétons ou cyclistes et que la plupart n'habitent pas le quartier. Deux caractéristiques qui peuvent naturellement modifier le point de vue.
Car, comme vous le lirez ci-dessous et comme d'autres personnes nous l'ont confié, chacun aurait bien vu la rue Sully devenir piétonne. D'autant plus que c'était rentré dans les mœurs, comme le note Nataly, 49 ans, qui travaille pour la cantine de Saint-Gabriel. « En un an de travaux, chacun avait pris ses habitudes. »
Et, depuis le début du mois, chacun a goûté à une rue refaite à neuf et ouverte seulement aux piétons. « Ça aurait été mieux piéton car c'est dangereux avec les voitures », estime ainsi Vanessa, 21 ans, poussette en mains. Valérie, 47 ans, qui « l'emprunte régulièrement », aurait « préféré qu'elle soit piétonne ». Tout comme Marie-Laure, qui, elle aussi, souligne sa dangerosité. « Il y a beaucoup de jeunes qui y circulent. »
A voir également en vidéo sur lanouvellerepublique.fr, centre-presse.fr, directement sur http://goo.gl/Ieol0Z ou en scannant le flash-code.
" C'est dangereux avec les voitures "
Il n'y a que Marie-Thérèse à trouver ça « nul » parce que ça posera des problèmes à son mari éboueur et parce qu'il y a « peu d'accès pour les personnes âgées ». « Il y avait d'autres investissements à faire », tranche-t-elle. Et Françoise note qu'« il y a toujours des papiers » parterre et que les gens sont « dégueulasses ».
Béatrice, 47 ans, y passe pour la première fois et trouve que ça donne envie de se promener, notamment sur le parvis de l'église Saint-Jacques. Mais elle note qu'il va être difficile de s'y garer. « On ne peut pas vider le centre de toutes ses voitures. »
Cet avis est loin d'être partagé par les passants que nous avons croisés. Notons que la circulation des voitures n'étant que partiellement rétablie, ce ne sont que des piétons ou cyclistes et que la plupart n'habitent pas le quartier. Deux caractéristiques qui peuvent naturellement modifier le point de vue.
Car, comme vous le lirez ci-dessous et comme d'autres personnes nous l'ont confié, chacun aurait bien vu la rue Sully devenir piétonne. D'autant plus que c'était rentré dans les mœurs, comme le note Nataly, 49 ans, qui travaille pour la cantine de Saint-Gabriel. « En un an de travaux, chacun avait pris ses habitudes. »
Et, depuis le début du mois, chacun a goûté à une rue refaite à neuf et ouverte seulement aux piétons. « Ça aurait été mieux piéton car c'est dangereux avec les voitures », estime ainsi Vanessa, 21 ans, poussette en mains. Valérie, 47 ans, qui « l'emprunte régulièrement », aurait « préféré qu'elle soit piétonne ». Tout comme Marie-Laure, qui, elle aussi, souligne sa dangerosité. « Il y a beaucoup de jeunes qui y circulent. »
A voir également en vidéo sur lanouvellerepublique.fr, centre-presse.fr, directement sur http://goo.gl/Ieol0Z ou en scannant le flash-code.
Laurent Gaudens
samedi 5 octobre 2013
Les 3T se mettent en quatre pour le Théâtre Blossac
Les 3T ont dévoilé leur programmation
hier soir. Une saison dense lors de laquelle l’ancien théâtre sera
fortement mis à contribution.
Sur la future saison des 3T, on peut sans guère hésiter faire
quelques paris. Emily Loizeau, en duo avec son violoncelliste, ou André
Dussolier et ses lectures, dans le cocon du Théâtre Blossac – nom
officiel de l'ancien théâtre qui sera inauguré au mois de décembre –
devraient être des moments marquants de l'année 2014.
Le Théâtre Blossac sera sans conteste la vraie star de cette saison puisqu'il sera utilisé à de multiples reprises dans l'année avec des formes variables : lecture, récital lyrique, théâtre, chanson… « L'idée, c'est de l'utiliser dans le plus de configurations possibles, explique Jérôme Montchal, directeur des 3T. C'est un nouvel outil, il faut l'apprivoiser, voir comment il fonctionne. »
Mais, au-delà de cet aspect technico-inaugural, la première saison des 3T devrait trouver un écho chez tous les amateurs d'art : cirque, mime, humour, danse, classique, conte, chanson, théâtre… Il y en aura vraiment pour tous les goûts, même si un accent particulier sera mis sur le théâtre. « Le but est de séduire et de plaire et chacun peut y trouver son intérêt », confie Jérôme Montchal.
La compagnie Opus en résidence
Si les amateurs relèveront les noms de Fred Pellerin, Barcela, Patrice Thibaud (ex-Deschiens) ou Joël Pommerat, les curieux pourront profiter de cette saison pour faire connaissance avec la compagnie Opus, basée à Niort. Cette dernière fera l'objet d'une longue résidence qui aboutira à un spectacle présenté à plusieurs reprises.
La compagnie se prêtera également à un drôle de jeu : chaque 31 du mois – il y en aura quatre dans la saison, dont le 31 décembre –, les acteurs donneront rendez-vous au public pour un spectacle dont il ne saura rien à l'avance.
Une soirée surprise qui sera un peu la marque de la saison. A chacun de se laisser tenter…
Le Théâtre Blossac sera sans conteste la vraie star de cette saison puisqu'il sera utilisé à de multiples reprises dans l'année avec des formes variables : lecture, récital lyrique, théâtre, chanson… « L'idée, c'est de l'utiliser dans le plus de configurations possibles, explique Jérôme Montchal, directeur des 3T. C'est un nouvel outil, il faut l'apprivoiser, voir comment il fonctionne. »
Mais, au-delà de cet aspect technico-inaugural, la première saison des 3T devrait trouver un écho chez tous les amateurs d'art : cirque, mime, humour, danse, classique, conte, chanson, théâtre… Il y en aura vraiment pour tous les goûts, même si un accent particulier sera mis sur le théâtre. « Le but est de séduire et de plaire et chacun peut y trouver son intérêt », confie Jérôme Montchal.
La compagnie Opus en résidence
Si les amateurs relèveront les noms de Fred Pellerin, Barcela, Patrice Thibaud (ex-Deschiens) ou Joël Pommerat, les curieux pourront profiter de cette saison pour faire connaissance avec la compagnie Opus, basée à Niort. Cette dernière fera l'objet d'une longue résidence qui aboutira à un spectacle présenté à plusieurs reprises.
La compagnie se prêtera également à un drôle de jeu : chaque 31 du mois – il y en aura quatre dans la saison, dont le 31 décembre –, les acteurs donneront rendez-vous au public pour un spectacle dont il ne saura rien à l'avance.
Une soirée surprise qui sera un peu la marque de la saison. A chacun de se laisser tenter…
Laurent Gaudens
demandez le programme
Patrice Thibaud sera sur la scène du Nouveau-Théâtre le 8 novembre (Photo DR Rebecca Josset)
> Dimanche 13 octobre, 17 h, Fred Pellerin, NT. Plein
tarif : 18 €, tarif adhérents Caus'ette : 15 € - tarif réduit (RSA,
demandeurs d'emploi, étudiants) : 12 €
> Jeudi 31 octobre, (NT), mardi 31 décembre, vendredi 31 janvier, lundi 31 mars, 19 h (TB) Opus. 1 h 15. Gratuit.
> Vendredi 8 novembre, 20 h 30, Patrice Thibaud, « Cocorico » (mime, humour, musique) NT.
> Vendredi 15 novembre, 20 h 30, Jakob & Pieter Ampe (danse, cirque, humour) NT. 1 h 20.
> Mercredi 20 novembre, 20 h 30, Barcella, premiere partie : Askehoug (chanson française), NT. 1re partie, 30', entracte, 15', seconde partie : 1 h 15.
> Jeudi 21 novembre, 20 h 30, orchestre Poitou-Charentes (musique symphonique et lyrique), NT. 1 h 30.
> Mardi 26 novembre, 18 h 30, Bouskidou, (chanson, rock, jeune public), NT. A partir de 5 ans. 1 h 10. Tarif : 6 €
> Mardi 7 janvier, 20 h 30, mercredi 8 janvier, 19 h, jeudi 9 janvier, 20 h 30
(séance scolaire à 14 h 30) Opus, Les moulins de monsieur Noël, TB. 1 h 10. Tarif : 6 €
> Mardi 14 janvier, 20 h 30, collectif Jakart/Mugiscue, « Villegiature » (théâtre). NT. 2 h.
> Mercredi 22 janvier, 18 h 30, (séances scolaires le mardi 21 janvier à 10 h et 14 h 30) Damien Bouvet (théâtre d'objet, jeune public), A, 40'. A partir de 3 ans. Tarif : 6 €
> Jeudi 30 janvier, 20 h 30, compagnie Les Productions Merlin, Anne Theron, contractions de Mike Bartlett (théâtre), TB, 55'.
> Samedi 8 février, 20 h 30, Andre Dussollier (lectures), TB, 1 h 15.
> Mardi 11 février, 20 h 30, Cie Circayaron Lifschitz (Australie) Circa Compagnie cirque contemporain, A, 1 h 15.
> Vendredi 14 février, 20 h 30, compagnie la mouline, Jean-Pierre Bodin (théâtre), NT. 1 h 30.
> Jeudi 20 février, 19 h, (séance scolaire à 10 h), fable de Stephane Blanquet & Jean Lambertwild (théâtre contemporain, jeune public), NT. 55'
A partir de 7 ans.
> Mars, places et rues de Châtellerault, compagnie opus, l'Excursion, résidence de création (théâtre de rue).
> Mardi 11 mars, 20 h 30, (5 autres représentations/ateliers du 10 au 12 mars dans les centres socio-culturels, établissements scolaires et autres lieux) compagnie infrarouge, Cendrillon de Joël Pommerat, TB, 20' (+ débat de 30'), à partir de 10 ans. Tarif : 6 €
> Vendredi 14 mars, 18 h 30, (séances scolaires à 10 h 30 et 14 h 30), poème harmonique Vincent Dumestre, enfants de la malle (musique baroque). 50'. A partir de 6 ans. Tarif : 6 €
> Jeudi 20 mars, 20 h 30, vendredi 21 mars, 20 h 30, Joël Pommerat, « La Grande et fabuleuse histoire du commerce », NT, 1 h 20.
> Vendredi 28 mars, 20 h 30, Emily Loizeau, TB, 1 h 30. Tarif : 6, 12, 17 €
> Mardi 1er avril, 18 h 30, (séance scolaire à 14 h 30), Compagnie du veilleur, Matthieu Roy, « Même les chevaliers tombent dans l'oubli (peau de lune) » de Gustave Akakpo, NT, 50'. A partir de 8 ans. Tarif : 6 €
> Mardi 8 avril, 14 h 30, (représentation ouverte à tous) compagnie sans titre, « El M – Misanthrope » d'après Laure Bonnet (théâtre), 1 h 30. A partir de 13 ans. Tarif : 6 €
> Vendredi 11 avril, 20 h 30, Opera en poche, Sucré salé, TB, 1 h.
> Mercredi 16 avril, 20 h 30, Compagnie ici et maintenant, Hernani de Victor Hugo, NT, 2 h.
> Mardi 6 mai, 20 h 30, compagnie Accrorap, Kader Attou, « petites histoires.com », A, 1 h 10.
> Mardi 13 mai, 20 h 30, le Festin compagnie Anne-Laure Liegeois, « l'Augmentation » de Georges Perec, TB, 1 h.
NT : Nouveau Théâtre, TB : Théâtre Blossac, A : salle de l'Angelarde. Tarifs (sauf ceux déjà indiqués) : 6, 12, 17 €
> Jeudi 31 octobre, (NT), mardi 31 décembre, vendredi 31 janvier, lundi 31 mars, 19 h (TB) Opus. 1 h 15. Gratuit.
> Vendredi 8 novembre, 20 h 30, Patrice Thibaud, « Cocorico » (mime, humour, musique) NT.
> Vendredi 15 novembre, 20 h 30, Jakob & Pieter Ampe (danse, cirque, humour) NT. 1 h 20.
> Mercredi 20 novembre, 20 h 30, Barcella, premiere partie : Askehoug (chanson française), NT. 1re partie, 30', entracte, 15', seconde partie : 1 h 15.
> Jeudi 21 novembre, 20 h 30, orchestre Poitou-Charentes (musique symphonique et lyrique), NT. 1 h 30.
> Mardi 26 novembre, 18 h 30, Bouskidou, (chanson, rock, jeune public), NT. A partir de 5 ans. 1 h 10. Tarif : 6 €
> Mardi 7 janvier, 20 h 30, mercredi 8 janvier, 19 h, jeudi 9 janvier, 20 h 30
(séance scolaire à 14 h 30) Opus, Les moulins de monsieur Noël, TB. 1 h 10. Tarif : 6 €
> Mardi 14 janvier, 20 h 30, collectif Jakart/Mugiscue, « Villegiature » (théâtre). NT. 2 h.
> Mercredi 22 janvier, 18 h 30, (séances scolaires le mardi 21 janvier à 10 h et 14 h 30) Damien Bouvet (théâtre d'objet, jeune public), A, 40'. A partir de 3 ans. Tarif : 6 €
> Jeudi 30 janvier, 20 h 30, compagnie Les Productions Merlin, Anne Theron, contractions de Mike Bartlett (théâtre), TB, 55'.
> Samedi 8 février, 20 h 30, Andre Dussollier (lectures), TB, 1 h 15.
> Mardi 11 février, 20 h 30, Cie Circayaron Lifschitz (Australie) Circa Compagnie cirque contemporain, A, 1 h 15.
> Vendredi 14 février, 20 h 30, compagnie la mouline, Jean-Pierre Bodin (théâtre), NT. 1 h 30.
> Jeudi 20 février, 19 h, (séance scolaire à 10 h), fable de Stephane Blanquet & Jean Lambertwild (théâtre contemporain, jeune public), NT. 55'
A partir de 7 ans.
> Mars, places et rues de Châtellerault, compagnie opus, l'Excursion, résidence de création (théâtre de rue).
> Mardi 11 mars, 20 h 30, (5 autres représentations/ateliers du 10 au 12 mars dans les centres socio-culturels, établissements scolaires et autres lieux) compagnie infrarouge, Cendrillon de Joël Pommerat, TB, 20' (+ débat de 30'), à partir de 10 ans. Tarif : 6 €
> Vendredi 14 mars, 18 h 30, (séances scolaires à 10 h 30 et 14 h 30), poème harmonique Vincent Dumestre, enfants de la malle (musique baroque). 50'. A partir de 6 ans. Tarif : 6 €
> Jeudi 20 mars, 20 h 30, vendredi 21 mars, 20 h 30, Joël Pommerat, « La Grande et fabuleuse histoire du commerce », NT, 1 h 20.
> Vendredi 28 mars, 20 h 30, Emily Loizeau, TB, 1 h 30. Tarif : 6, 12, 17 €
> Mardi 1er avril, 18 h 30, (séance scolaire à 14 h 30), Compagnie du veilleur, Matthieu Roy, « Même les chevaliers tombent dans l'oubli (peau de lune) » de Gustave Akakpo, NT, 50'. A partir de 8 ans. Tarif : 6 €
> Mardi 8 avril, 14 h 30, (représentation ouverte à tous) compagnie sans titre, « El M – Misanthrope » d'après Laure Bonnet (théâtre), 1 h 30. A partir de 13 ans. Tarif : 6 €
> Vendredi 11 avril, 20 h 30, Opera en poche, Sucré salé, TB, 1 h.
> Mercredi 16 avril, 20 h 30, Compagnie ici et maintenant, Hernani de Victor Hugo, NT, 2 h.
> Mardi 6 mai, 20 h 30, compagnie Accrorap, Kader Attou, « petites histoires.com », A, 1 h 10.
> Mardi 13 mai, 20 h 30, le Festin compagnie Anne-Laure Liegeois, « l'Augmentation » de Georges Perec, TB, 1 h.
NT : Nouveau Théâtre, TB : Théâtre Blossac, A : salle de l'Angelarde. Tarifs (sauf ceux déjà indiqués) : 6, 12, 17 €
vendredi 4 octobre 2013
Après deux ans en solo, le chanteur
humoristique châtelleraudais lance un nouveau spectacle en duo. Première
à Châtellerault en janvier.
Après deux années à arpenter les scènes en solo, Monsieur Daniel, alias Daniel Brion, a décidé de reprendre du service à deux. « J'en avais marre d'être seul, moi, ce que j'aime, c'est être à plusieurs. » Et comme le pluriel commence à deux, Monsieur Daniel s'est acoquiné avec un percussionniste du Loir-et-Cher Frédéric Hermelin. « C'est un batteur mais qui pratique plein de percussions, le spectacle va être bâti autour de ça. »
Un album en préparation
Inauguré à Montmorillon et dernièrement salle de la Gornière pour une soirée privée du comité des œuvres sociales de la ville, le spectacle « Ping-pong » sera montré au public en janvier prochain à l'occasion d'une des soirées-cabaret du Carroy, dont Monsieur Daniel est le Monsieur Loyal.
Car, à 37 ans, Daniel Brion a su multiplier les facettes de son métier. L'autodidacte de la guitare, passé au conservatoire de Châtellerault, devenu professeur au sortir de l'adolescence, a eu l'occasion d'éprouver l'ampleur de la difficulté d'être artiste depuis qu'il s'est lancé sur les planches au début des années 2000. « Quand on n'a pas d'agent, on est obligé de faire 25 métiers en même temps. L'essentiel de mon temps, je le passe à trouver des contrats. Il a fallu que je me mette à l'informatique, à la vente, à la vidéo, au son. Beaucoup de gens sont dans des clichés vis-à-vis des artistes, en les voyant comme des gens qui se lèvent à midi. Moi, je travaille le dimanche et je travaille beaucoup plus que des gens qui ont ce discours. »
A la pêche pour trouver les cinquante dates qui lui permettront de conserver le statut d'intermittent du spectacle, Daniel Brion a vu l'effet de la crise. « On a mis le temps à la voir arriver mais tout le monde a resserré ses budgets et ce sont d'abord les petits qui ont dégagé. Pour moi, le téléphone ne sonne pas tout seul. »
Auteur d'une centaine de chansons, dont une vingtaine qu'il « exploite » sur scène, Monsieur Daniel n'en continue pas moins de poursuivre son répertoire de chanson française humoristique. Après un premier album en 2006, un deuxième est en préparation. Sans date de sortie pour l'instant. Des vidéos, un nouveau site sont également en ligne. En attendant, il s'est produit à Rodez au côté de Marc Jolivet et Nicole Ferroni, et à Avignon sur la même scène que Smaïn et Kent. Avec tout ça, le téléphone sonnera peut-être tout seul…
Monsieur Daniel parrain du speed-dating de l'humour de Vouneuil-sous-Biard le 12 octobre. En spectacle à la Maison pour tous le 17 janvier.
Un album en préparation
Inauguré à Montmorillon et dernièrement salle de la Gornière pour une soirée privée du comité des œuvres sociales de la ville, le spectacle « Ping-pong » sera montré au public en janvier prochain à l'occasion d'une des soirées-cabaret du Carroy, dont Monsieur Daniel est le Monsieur Loyal.
Car, à 37 ans, Daniel Brion a su multiplier les facettes de son métier. L'autodidacte de la guitare, passé au conservatoire de Châtellerault, devenu professeur au sortir de l'adolescence, a eu l'occasion d'éprouver l'ampleur de la difficulté d'être artiste depuis qu'il s'est lancé sur les planches au début des années 2000. « Quand on n'a pas d'agent, on est obligé de faire 25 métiers en même temps. L'essentiel de mon temps, je le passe à trouver des contrats. Il a fallu que je me mette à l'informatique, à la vente, à la vidéo, au son. Beaucoup de gens sont dans des clichés vis-à-vis des artistes, en les voyant comme des gens qui se lèvent à midi. Moi, je travaille le dimanche et je travaille beaucoup plus que des gens qui ont ce discours. »
A la pêche pour trouver les cinquante dates qui lui permettront de conserver le statut d'intermittent du spectacle, Daniel Brion a vu l'effet de la crise. « On a mis le temps à la voir arriver mais tout le monde a resserré ses budgets et ce sont d'abord les petits qui ont dégagé. Pour moi, le téléphone ne sonne pas tout seul. »
Auteur d'une centaine de chansons, dont une vingtaine qu'il « exploite » sur scène, Monsieur Daniel n'en continue pas moins de poursuivre son répertoire de chanson française humoristique. Après un premier album en 2006, un deuxième est en préparation. Sans date de sortie pour l'instant. Des vidéos, un nouveau site sont également en ligne. En attendant, il s'est produit à Rodez au côté de Marc Jolivet et Nicole Ferroni, et à Avignon sur la même scène que Smaïn et Kent. Avec tout ça, le téléphone sonnera peut-être tout seul…
Monsieur Daniel parrain du speed-dating de l'humour de Vouneuil-sous-Biard le 12 octobre. En spectacle à la Maison pour tous le 17 janvier.
Laurent Gaudens
jeudi 3 octobre 2013
Saison resserrée et toujours musicale pour les JMF
Six dates sont au menu de la programmation des Jeunesses musicales de France. Première le 5 novembre prochain.
La musique pour tous, c'est le credo des Jeunesses musicales de
France (JMF) depuis leur création en 1945. Chaque saison, ce sont
80 spectacles musicaux que l'association dépositaire du label « Élèves
au concert », propose à destination des jeunes de 5 à 20 ans. En
2012-2013, plus de 18.000 jeunes ont ainsi pu voir évoluer 40 artistes
sur toutes les scènes de France.
En radio et en vidéo
A Châtellerault, tout commencera donc le 5 novembre, comme l'an passé par un concert en partenariat avec le Chantier des Francos. Après Cabadzi, l'an passé, qui a depuis écumé toutes les salles hexagonales, ce sera le tour de Kosh, human beat box de Karimouche.
Au travers d'un concert, et d'un ou deux ateliers avec les lycéens châtelleraudais, il expliquera ce qu'est la « boîte à rythme humaine ».
Si les JMF ont été contraintes d'établir une saison plus courte, c'est pour anticiper la réforme de rythmes scolaires qui l'affectera l'an prochain, mais aussi en raison de l'inauguration du Théâtre Blossac qui prendra tout le mois de décembre.
Mais l'association sera bien récompensée en y organisant le premier concert de 2014 avec Benoît Weeger, altiste de l'orchestre des Champs-Élysées. C'est aussi au Théâtre Blossac, après trois autres spectacles à Naintré et au Nouveau Théâtre, que les JMF clôtureront leur saison le 14 mars avec un « poème harmonique » autour du clavecin auquel seront associés les 3T et le Conservatoire de Châtellerault.
Comme les autres années, la saison sera suivie par la radio du lycée Branly pour l'audio et par les élèves du collège Descartes pour la partie vidéo. Et pour continuer à diffuser la musique auprès du jeune public châtelleraudais, les JMF ont besoin de bras et de bénévoles. Et cette fois-ci pas besoin d'avoir moins de 20 ans pour y participer.
Association JMF-Pays châtelleraudais, tél. 05.49.21.90.34.
au programme
5 novembre. Kosh, artiste chantier des Francos, au Nouveau Théâtre.
6 janvier. Symphonie d'altiste, Benoît Weeger, Théâtre Blossac.
14 janvier. Le Voyage de Bob le gigueur, Naintré.
13 février. Le Voyage de Mehmet, Maria Robin et Shadi Fathi, Nouveau Théâtre.
26 février. La Grande évasion, Hervé Suhubiette, Nouveau Théâtre.
14 mars. Enfants de la Malle, le poème harmonique, Théâtre Blossac.
En radio et en vidéo
A Châtellerault, tout commencera donc le 5 novembre, comme l'an passé par un concert en partenariat avec le Chantier des Francos. Après Cabadzi, l'an passé, qui a depuis écumé toutes les salles hexagonales, ce sera le tour de Kosh, human beat box de Karimouche.
Au travers d'un concert, et d'un ou deux ateliers avec les lycéens châtelleraudais, il expliquera ce qu'est la « boîte à rythme humaine ».
Si les JMF ont été contraintes d'établir une saison plus courte, c'est pour anticiper la réforme de rythmes scolaires qui l'affectera l'an prochain, mais aussi en raison de l'inauguration du Théâtre Blossac qui prendra tout le mois de décembre.
Mais l'association sera bien récompensée en y organisant le premier concert de 2014 avec Benoît Weeger, altiste de l'orchestre des Champs-Élysées. C'est aussi au Théâtre Blossac, après trois autres spectacles à Naintré et au Nouveau Théâtre, que les JMF clôtureront leur saison le 14 mars avec un « poème harmonique » autour du clavecin auquel seront associés les 3T et le Conservatoire de Châtellerault.
Comme les autres années, la saison sera suivie par la radio du lycée Branly pour l'audio et par les élèves du collège Descartes pour la partie vidéo. Et pour continuer à diffuser la musique auprès du jeune public châtelleraudais, les JMF ont besoin de bras et de bénévoles. Et cette fois-ci pas besoin d'avoir moins de 20 ans pour y participer.
Association JMF-Pays châtelleraudais, tél. 05.49.21.90.34.
au programme
5 novembre. Kosh, artiste chantier des Francos, au Nouveau Théâtre.
6 janvier. Symphonie d'altiste, Benoît Weeger, Théâtre Blossac.
14 janvier. Le Voyage de Bob le gigueur, Naintré.
13 février. Le Voyage de Mehmet, Maria Robin et Shadi Fathi, Nouveau Théâtre.
26 février. La Grande évasion, Hervé Suhubiette, Nouveau Théâtre.
14 mars. Enfants de la Malle, le poème harmonique, Théâtre Blossac.
Laurent Gaudens
mardi 1 octobre 2013
Les petits ont bien grandi
Récompensés par le Prix Moreau, deux
jeunes artistes poitevins présentent à l’École d’arts plastiques un
travail sur le petit agrandi.
Avec Guillaume Abdi et Frédéric Pignoux, c'est l'infiniment
petit qui a grandi : le premier sculpte comme un ADN agrandi, le second
photographie des insectes démesurés. Gildas Le Reste peut être
satisfait de la réunion de ces deux artistes récompensés par le Prix
Moreau qui met en lumière de jeunes artistes. Car le hasard a bien fait
les choses en mêlant les deux univers très différents et pourtant très
complémentaires des deux artistes.
" Une sorte de Kapla "
Professeur aux Beaux-Arts de Poitiers, Guillaume Abdi a fait de l'hexagone en aggloméré sa colonne de Buren. C'est son unité de mesure qu'il assemble au gré de ses humeurs et de l'espace qui lui est laissé. Cela donne des figures géométriques similaires à une folle ADN proliférant. « C'est comme une sorte de Kapla, rigole Guillaume Abdi. Je construis mes propres jouets. »
Frédéric Pignoux, photographe publicitaire, installé à Saint-Georges-lès-Baillargeaux présente deux séries à cette occasion. La première, fascinante, présente des corps maquillés dans différentes positions ; la seconde des insectes qu'il a collectés et photographiés de près.
Mais ce qui fait sa particularité, c'est le tirage de ses photos : elles sont reproduites sur de l'argile, du plomb, du raku (sorte de porcelaine japonaise) ou de la terre cuite, ce qui leur donne une matérialité des plus surprenantes. On hésite devant entre peinture ou photo. « A force de faire des photos, explique Frédéric Pignoux, j'en ai fait le tour. Le tirage sur papier ne m'intéressait plus et j'avais envie d'essayer d'autres supports. »
Des photos à 80 millions de pixel
Travaillant « à l'instinct », il ne retouche aucune photo, modifiant simplement l'éclairage et la matière. Pour les spécialistes, il utilise pour cela un appareil prenant des photos avec 80 millions de pixels, ce qui explique leur netteté troublante.
En récompensant ces deux jeunes artistes – il faut avoir moins de 40 ans – le Prix Margueritte-Moreau – du nom d'une ancienne enseignante de l'école – remplit donc pleinement sa mission.
Exposition à voir jusqu'au 8 novembre à l'École d'arts plastiques.
" Une sorte de Kapla "
Professeur aux Beaux-Arts de Poitiers, Guillaume Abdi a fait de l'hexagone en aggloméré sa colonne de Buren. C'est son unité de mesure qu'il assemble au gré de ses humeurs et de l'espace qui lui est laissé. Cela donne des figures géométriques similaires à une folle ADN proliférant. « C'est comme une sorte de Kapla, rigole Guillaume Abdi. Je construis mes propres jouets. »
Frédéric Pignoux, photographe publicitaire, installé à Saint-Georges-lès-Baillargeaux présente deux séries à cette occasion. La première, fascinante, présente des corps maquillés dans différentes positions ; la seconde des insectes qu'il a collectés et photographiés de près.
Mais ce qui fait sa particularité, c'est le tirage de ses photos : elles sont reproduites sur de l'argile, du plomb, du raku (sorte de porcelaine japonaise) ou de la terre cuite, ce qui leur donne une matérialité des plus surprenantes. On hésite devant entre peinture ou photo. « A force de faire des photos, explique Frédéric Pignoux, j'en ai fait le tour. Le tirage sur papier ne m'intéressait plus et j'avais envie d'essayer d'autres supports. »
Des photos à 80 millions de pixel
Travaillant « à l'instinct », il ne retouche aucune photo, modifiant simplement l'éclairage et la matière. Pour les spécialistes, il utilise pour cela un appareil prenant des photos avec 80 millions de pixels, ce qui explique leur netteté troublante.
En récompensant ces deux jeunes artistes – il faut avoir moins de 40 ans – le Prix Margueritte-Moreau – du nom d'une ancienne enseignante de l'école – remplit donc pleinement sa mission.
Exposition à voir jusqu'au 8 novembre à l'École d'arts plastiques.
Laurent Gaudens
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