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dimanche 1 novembre 2015

Ils vous ouvrent les portes de leur épicerie du passé


Josette et Hubert Goubard dans leur épicerie du parc des expositions.
Hubert et Josette Goubard se sont transformés en épiciers d’avant-guerre à l’occasion du salon Collection Passion. Dans leur magasin imaginaire, vous pouvez tout trouver.
 Des produits alimentaires, des cosmétiques, de la droguerie, des produits pour les chaussures, des bonbons… On peut (presque) tout trouver dans la petite épicerie qu'ont montée dans le hall du parc des expositions de Poitiers Hubert et Josette Goubard.
" On mangeait des pâtes et du chocolat pour les porte-clés "
Le couple de collectionneurs septuagénaire a déménagé les 4/5e de leur matériel d'épicier des années 1900 à 1950 pour en faire profiter les visiteurs du salon Collection passion. « Les gens viennent voir et ils disent " on a connu ça chez maman ". ça prend là » explique Hubert d'un geste montrant l'émotion que lui provoque les réactions du public.
Il faut dire que pour lui et Josette, la collection, c'est toute leur vie, sans trop savoir à quand cela remonte. « On s'est marié en 1963, on mangeait des pâtes et du chocolat pour avoir les porte-clés qui étaient vendus avec. On suppose que ça remonte à cette époque, mais on n'en sait rien. »
Aidés par un métier de brocanteur qu'ils ont exercé pendant 26 ans, le couple n'a cessé de collectionner : les œufs peints et chapelets pour madame, les produits d'épicerie et les objets en fer-blanc, ensemble. Ils ont d'ailleurs ouvert un musée du fer-blanc dans la Sarthe où ils habitent. « Notre chance, c'est d'être tous les deux collectionneurs, se réjouit Hubert. On s'entend très bien là dessus pas comme nombre de couples où c'est souvent un problème quand l'un collectionne et pas l'autre. »
Désormais à la retraite, le couple présente ses collections dans les salons, à raison d'une dizaine par an. « On était déjà venus il y a cinq ans à Poitiers, on est ravis d'avoir été à nouveau invités », se félicite Hubert. Et pour cause : juste à côté de l'entrée, ils ne pouvaient rêver meilleure place pour leur épicerie.
  A voir également en vidéo sur lanouvellerepublique.fr et centre-presse.fr. 31e salon national Collection Passion, au parc des expositions de Poitiers, 11 rue Salvador-Allende. Dimanche de 10 h à 18 h. Tarifs : 5 € pour les adultes, gratuit pour les mineurs. Contact : 06.12.75.96.30.


VIDEO. Poitiers : un épicier d'un autre temps... par lanouvellerepublique

mardi 27 octobre 2015

[LONG FORMAT] L'heure du thé

C'est toujours le bon moment de faire une pause thé : l'été pour se désaltérer, l'automne pour se faire du bien. Au travers d'une carte animée, retrouvez en six étapes le parcours dégustation que nous a proposé Marie-Laure Aveline cet été à Poitiers.

   

mercredi 30 septembre 2015

[INTERACTIF] Sur les chemins poitevins à petites foulées

Tout l'été, nous vous avons fait courir dans et autour de Poitiers au gré des six épisodes de notre rubrique estivale. Pour ne pas fléchir en cette rentrée, nous avons rassemblé les différents parcours et les articles qui les accompagnent sur une carte interactive.      

vendredi 4 septembre 2015

La Roche-Posay : il fait sa demande en mariage sur une visite virtuelle de Google

Propriétaire du château Valcreuse à La Roche-Posay dans la Vienne, Alexander Siera a profité de la réalisation d'une visite virtuelle du château réalisée via Google street view pour faire sa demande officielle en mariage.



"Je cherchais un moyen original pour faire ma demande." Alexander Siera, 47 ans, a pris le temps pour trouver la bonne idée. Dix ans déjà qu'il vit avec Caroline avec qui il a déjà eu deux enfants Arnaud, 3 ans, et Florence, 7 ans. Ce citoyen belge, qui a racheté depuis 9 ans le château Valcreuse à La Roche-Posay, pour en faire des chambres d'hôtes, a d'abord laissé faire le temps. "Au début, il n'était pas question de mariage. Et puis, on nous demandait souvent pourquoi on ne se mariait pas. On a eu une vie turbulente aussi." Quelques disparitions de proches lui ont aussi fait voir les choses autrement. Mais une fois sa décision prise, il a cherché la bonne idée pour pouvoir faire à Caroline une demande originale. L'idée est venue par hasard quand Gil Fourgeaud, photographe pour Google depuis quatre ans, installé dans l'Indre, est venu pour réaliser une visite virtuelle du château. "Je lui ai demandé si c'était possible que je me mette à un endroit avec une pancarte, et il a dit oui." "C'était la première fois qu'on me faisait une telle demande, c'était très émouvant", commente Gil Fourgeaud. Réalisée la semaine passée, la visite virtuelle est en ligne depuis ce week-end. "Un ami à nous a trouvé le panneau" explique Alexander Siera, qui a ensuite mis en scène "sa" surprise. "On a emmené les enfants à l'école, et j'ai dit à Caroline que j'avais découvert quelque chose sur la visite virtuelle. On l'a regardée ensemble et on l'a terminée sur la photo. Elle a été très surprise. Et elle a dit oui." Le mariage, bien réel, devrait donc avoir lieu l'an prochain, au château. Si la demande d'Alexander Siera semble être unique en France, il n'est pas le premier à l'avoir fait. En 2008, un Californien s'était posté au passage de la Google car, réalisant les photos pour Street view, avec une "demande 2.0" Il semblerait également que Google Street View ait capté involontairement en 2013 une demande de mariage en pleine rue.

jeudi 3 septembre 2015

Un député disparaît un sénateur réapparaît


Il y a un an, la rentrée se faisait sous des mauvais auspices économiques.
Il y a un an, la rentrée se faisait sous des mauvais auspices économiques.
Il y a dix ans, Jean-Pierre Raffarin tentait de récupérer son siège au Sénat. Et le député Robert Gourault décédait voilà 40 ans.
C'était il y a un an
Le 1erA l'image de Federal Mogul, la Vienne souffre en cette rentrée avec 80 emplois supprimés à CEIT Loudun et des inquiétudes pour la plate-forme de La Poste et Altia à Chasseneuil.
Le 2. Un adolescent de 14 ans est interpellé à Châtellerault à bord d'une voiture familiale et à contresens.
Le 3. C'est le bilan météo de l'été : avec des températures maximum de 26,3° à Poitiers et trois fois plus de pluie, l'été 2014 fera date.
Le 4. Châtellerault, on célèbre les 70 ans de la libération de la ville.
Le 5. Battu aux dernières municipales, l'ex-maire de Loudun Eleftérios Bénas est parti pour les Caraïbes. Il a néanmoins conservé son mandat au conseil général de la Vienne.
Le 6. Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve en déplacement à Poitiers se présente en garant des valeurs républicaines.
C'était il y a 10 ans
Le 31. Dominique Hummel, président du directoire du Futuroscope, a l'espoir de frôler " le petit équilibre " financier après avoir dressé un premier bilan d'une saison plutôt satisfaisante.
Le 1er. En plein centre-ville de Poitiers, les démineurs de La Rochelle interviennent pour une valise vide, oubliée dans la rue.
Le 2. Il y avait La Hune, voici le Dortoir des Moines. Saint-Benoît s'offre une seconde salle de spectacles.
Le 3. La campagne bat son plein pour Jean-Pierre Raffarin qui tente de récupérer son siège de sénateur après avoir quitté celui de premier ministre.
Le 5. Châtellerault, se pose la question de la construction d'une médiathèque. Centre-ville ou Châteauneuf, les pistes sont à l'étude.
Le 6. La Roche-Posay, on se prépare à accueillir pour la première fois le festival « Les Vacances de Monsieur Haydn ».
C'était il y a 40 ans
Le 1erDécès de Robert Gourault député de Châtellerault-Loudun, âgé de 61 ans. Suppléant de Pierre Abelin, il était devenu titulaire à la suite de l'entrée au gouvernement du maire de Châtellerault.
Le 2. A Poitiers, un immeuble situé à l'angle des rues Edouard-Grimaux et Gaston-Hulin est abattu pour y reconstruire un immeuble moderne.
Le 3. Obsèques de Robert Gourault, à Vézières dont il était maire, en présence du ministre de la Coopération Pierre Abelin.
Le 4. Ouverture à Poitiers du nouveau tronçon de la pénétrante enjambant le boulevard De-Lattre-de-Tassigny.
Le 5. Les artisans ruraux ouvrent leur 63e congrès national à Poitiers.
Le 6. 30.000 chasseurs de la Vienne prêts pour l'ouverture.

mardi 1 septembre 2015

On va (peut-être) pouvoir faire du paintball chez soi

Corentin Minet et Achille Wahart, prêts à se lancer à l'extérieur.

Corentin Minet et Achille Wahart, prêts à se lancer à l'extérieur.
C’est le projet du propriétaire de l’Urban paintball de Poitiers : créer une structure mobile pour professionnels et particuliers. Un appel aux dons est lancé.
Tout est parti d'une demande du Creps de Boivre. Le Centre de ressources, d'expertise et de performance sportives de Vouneuil-sous-Biard souhaitait organiser un après-midi paintball à la fin d'une longue formation, histoire de se quitter sur une bonne note. Les dirigeants ont tout naturellement fait appel à l'Urban paintball. « On ne l'avait jamais fait et le délai était très court », rappelle Corentin Minet, propriétaire depuis le mois de mai d'Urbain paintball, espace de jeu situé dans la zone de la Pointe-à-Miteau à Poitiers. « Mais on a réussi à organiser 3 heures de paintball. »
Puis, c'est la Gamers assembly qui fait appel à Corentin Minet pour y organiser quelques parties. « On a fait ça avec des jeux de palettes sur le parking du parc des expositions. » Chemin faisant, le jeune entrepreneur s'est aussi dit qu'il y avait peut-être quelque chose à créer. « La demande semblait être là mais on ne pouvait pas déplacer 300 palettes à chaque fois », explique-t-il.
Il s'est donc mis en quête d'une structure mobile qu'il pourrait proposer ensuite dans le département. Après quelques recherches, il s'est vite avéré que le moins coûteux serait de le fabriquer soi-même. Avec Achille Wahart, associé dans l'opération, il passe donc son temps libre à construire des mats de fer de 6 mètres qui permettront de tendre le filet nécessaire pour éviter l'éparpillement des balles de peinture. Mais avec les obstacles gonflables et le camion nécessaire au transport du matériel, la facture grimpe vite : 8.500 € ont-ils chiffré. Difficile quand on vient juste de reprendre son entreprise.
C'est tout naturellement qu'ils ont donc pensé à un financement participatif. « Le but est de financer le projet,explique Corentin Minet, et de créer une communauté autour. » Déposé sur le site Bulb in town, le projet est ouvert jusqu'au 30 septembre et permettra aux souscripteurs de recevoir des sessions en échange. L'objectif avoué serait d'être prêt en vue du salon Look & Tattoo qui aura lieu du 25 au 27 septembre au château de la Mothe en Poitou auquel participera Urban paintball.
" Pour un anniversaire ça vous fait 20 € par personne "
Ensuite, si tout va bien, commencera la commercialisation, avec des devis allant de 800 à 1.500€ suivant la taille et la durée pour un maximum de 100 personnes. Une offre davantage orientée vers les entreprises ? « Ça peut tout à fait convenir à des particuliers, objecte Corentin Minet. Si vous êtes 40 pour un anniversaire, ça vous fait 20 € par personne. C'est tout à fait réalisable. » Alors, une petite partie de paintball dans votre jardin, ça vous dit ?
Projet sur bulbintown.com. Renseignements au 05.49.111.000.
Laurent Gaudens