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vendredi 31 janvier 2014

Coop Atlantique : à Ingrandes l'inquiétude renouvelée



Après avoir un temps envisagé le blocage de l'entrepôt, les salariés se sont invités à la réunion du comité d'établissement.
A la faveur d’une négociation, les salariés craignent que la direction rende des mutations obligatoires sans passer par un plan social.
On a beau savoir qu'on est condamné, ça n'empêche pas d'avoir de nouvelles angoisses : à Ingrandes, la fermeture du site de Coop Atlantique n'en finit pas de connaître de nouveaux feuilletons et les salariés d'avoir de nouvelles inquiétudes.
En octobre dernier, ils avaient eu un coup de chaud en apprenant que le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) était arrêté. Mais la direction avait fait savoir que la fermeture était maintenue à horizon fin 2015 - début 2016.
Une mesure de mobilité en questions
Mais entre-temps, l'accord national interprofessionnel (ANI) est passé. Le 22 janvier, les syndicats ont en effet été invités à la négociation de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) que doivent mener toutes les entreprises. Premier article à être inscrit, une mesure sur la mobilité interne permise par l'ANI. « Notre crainte, explique Christian Triphose, délégué syndical CGT, c'est que la direction en profite pour licencier en cas de refus sans passer par un PSE. » La négociation porte en effet sur une distance limite de 30 km du domicile : beaucoup de salariés habitant au sud ou au nord de Châtellerault pourraient être obligés d'accepter des mutations vers Chauvigny, Montmorillon, Lencloître, Loudun, Sainte-Maure… Et perdre le bénéfice de la prime supralégale, négociée à neuf mois de salaires au minimum et pouvant aller jusqu'à 25 mois de salaire.
Après avoir un temps envisagé le blocage de l'entrepôt ingrandais, l'ensemble des salariés présents hier matin sur le site – soit 90 employés sur 129 – se sont invités à l'occasion de la réunion du comité d'établissement d'Ingrandes à laquelle participait Thierry Fockedey, directeur logistique. Celui-ci a dit comprendre l'inquiétude des salariés et assuré qu'il y aurait bien un PSE. Ce que nous a confirmé par téléphone Frédéric Becaria, secrétaire général de Coop Atlantique. « L'objectif de l'accord est de permettre une réorganisation dans un même magasin entre secteurs différents, et géographique pour certains hypermarchés. Ce n'est en aucun cas applicable à la fermeture d'Ingrandes. La loi prévoit la mobilité pour un ajustement d'activité et non pour une restructuration. On a toujours respecté nos engagements, on n'est pas une boîte du CAC 40. »
Prochaine étape mercredi prochain avec une nouvelle réunion sur la GPEC. La crainte des syndicats est que la direction veuille aller vite – ce dont elle se défend – des élections professionnelles devant avoir lieu en mars qui pourraient rebattre quelques cartes.
Laurent Gaudens

Bientôt un service de vélo au départ de la gare



Les vélos en location seront bientôt disponibles.
Ce ne sera pas un Vélib bis. Un service de location de vélos sera néanmoins mis à disposition au mois d’avril à la gare.
Non, le Vélib parisien ne débarquera pas à Châtellerault. Pas plus que le Vélov (Lyon), le Bicloo (Nantes) ou le Cy'clic (Rouen). Ce n'est pas que la ville et l'agglo de Châtellerault n'y aient pas pensé mais « ça coûte trop cher », selon Laurence Rabussier, vice-présidente de la CAPC (communauté d'agglomération du Pays châtelleraudais) en charge des transports. Car, là où certaines villes gagnent des sous avec ce genre de services, Châtellerault devait payer pour le faire fonctionner.
" Il sera ouvert tous les jours "
Lors de la dernière délégation de service public consacrée au transport, l'appel d'offres avait d'ailleurs été lancé pour un service de location de vélo. Kéolis y a répondu mais le coût a été jugé trop important.
On a donc redimensionné le projet : il s'agira de la location d'une vingtaine de vélos qui seront mis à disposition dans le local sous la gare ferroviaire. L'ensemble sera géré par le Pôle mobilité, de l'accueil à la location en passant par l'entretien, avec l'embauche d'un jeune en emploi aidé. Le local sera mis aux normes par Gares et connexions, filiale de la SNCF, et rendu opérationnel par la CAPC pour une mise en service espérée à la mi-avril.
Ouvert aux plus de seize ans, le service doit être un complément à l'offre de transport. « Les horaires ne sont pas arrêtés et seront discutés avec le Pôle mobilité, explique Laurence Rabussier. On essaiera de se calquer sur les horaires des TER. Ce ne sera pas forcément des horaires de bureau mais il sera ouvert tous les jours, y compris le samedi. »
Quelques vélos seront également disponibles à l'office de tourisme. « S'il y a de la demande, poursuit l'élue, on révisera l'offre. On sera très attentif à l'utilisation et à la montée en puissance. » Un déploiement qui devrait aussi être accompagné d'amélioration dans le « cheminement » des cyclistes…
Tarifs  : une heure, 1 € ; deux heures, 2 € ; demi-journée, 3 € ; journée, 4 € (réduit, 3 €) ; week-end, 7 € (5 €) ; semaine, 10 € (6 €) ; mois, 18 € (9 €) ; six mois, 90 € (45 €).
Laurent Gaudens

jeudi 30 janvier 2014

Nouveaux horaires de bus : vers la fin de la contestation ?



De nouveaux changements ont été apportés début janvier. - (Photo d'archives Alain Grimperelle)
De nouveaux aménagements ont été apportés début janvier au nouveau plan de circulation des bus. Avec “ de bons retours ”.
Ils ont bien tenté de gâcher un peu la fête : lors de la présentation des vœux de la municipalité, des opposants – « une quinzaine », selon Laurence Rabussier – ont manifesté leur opposition au nouveau plan de circulation des bus. Et ce malgré les nouveaux aménagements adoptés début janvier.
« Après trois mois de fonctionnement, on a tenu compte de la réalité du terrain et écouté tout le monde », précise la vice-présidente de la CAPC (communauté d'agglomération du Pays châtelleraudais) en charge des transports. En conséquence, un avenant à la convention de délégation du service transport a été adopté par le conseil communautaire lundi soir.
" Il reste des choses à faire, on y travaille "
Les principales modifications portent sur les transports scolaires, « 80 % des demandes », selon Laurence Rabussier. Les aménagements pratiqués doivent permettre « la diminution des temps d'attente à la sortie des établissements » et « la disparition de correspondances ». Sont concernées deux rotations à destination des collèges Jean-Macé, George-Sand et du lycée Branly, passant de 17 h 38 à 17 h 05. Un trajet direct permet de rallier Saint-Sauveur et Senillé. Un autre ira vers le collège Jean-Macé.
« On fait des comptages depuis le 6 janvier, explique Laurence Rabussier. On répond aux doléances quand elles sont quantifiées. Mais les retours sont bons. » A l'inverse, celles qui ne répondront pas aux attentes pourront être supprimées, comme un déplacement vers l'Étang.
« Il faut le temps que les gens comprennent, ajoute Jean-Pierre Abelin, président de la CAPC. Le transport à la demande, par exemple, est nouveau. Mais ça ne pose plus de problème, les gens ont compris qu'il fallait téléphoner avant. »
D'autres modifications seront apportées en février sur la ligne D avec deux horaires tests vers Antoigné et l'Envigne au départ du kiosque. Une commission de suivi continuera de faire des propositions. Deux problèmes ont été levés : la desserte de Pôle Emploi et le problème des personnes isolées.
Des aménagements de sécurité vont aussi être réalisés sur plusieurs arrêts à Antoigné, zone Nord et zone Monoroy. « On est conscient qu'il reste des choses à faire, conclut Laurence Rabussier. On y travaille. » Un peu d'espoir pour les derniers opposants ?
Laurent Gaudens

Un TPC " aussi vivant " qu'il y a cinquante ans

Jean-Pierre Duffourc-Bazin, Jean Jolly, Alain Thomazeau, trois membres de la troupe, qui donnera sa première dimanche 9 février.
Le Théâtre populaire de Châtellerault fête cette année ses cinquante ans. Avec deux spectacles à la clé.
Vous entamez une nouvelle saison du Théâtre populaire de Châtellerault qui sera très symbolique.
Jean-Pierre Duffourc-Bazin : « Cette année sera celle des cinquante ans d'existence du TPC. De l'équipe du départ, il ne reste plus que mon épouse et moi. Mais le TPC est aussi vivant qu'au début, il n'est pas du tout sclérosé, il y a toujours des jeunes. Ce n'est pas comme si on était en bout de course. On est même en pleine activité. »
Cette année, pour la première fois, vous allez même présenter deux spectacles. Pourquoi ?
J.-.P. D.-B. : « L'objectif du TPC a toujours été d'avoir plusieurs cordes à son arc. On ne veut pas rentrer dans un schéma théâtral unique. On a toujours touché à tout. On veut faire du théâtre intelligent qui, sur un plan artistique, nous permette de nous exprimer. »
 " Je suis curieux de voir comment le public va réagir "
Les deux spectacles que vous présenterez seront en effet d'un genre différent.
J.-.P. D.-B. : « En mars, nous monterons un spectacle avec deux comédies, " Le Défunt ", de René Obaldia, et " Feu la mère de madame ", de Feydeau. En février, nous présenterons " Chacun sa vérité ", de Luigi Pirandello. C'est une pièce qui ne sera pas un divertissement pur mais elle présente un intérêt philosophique évident. »
C'est une comédie sur le mensonge…
J.-.P. D.-B. : « Avec un fort ressort dramatique. Elle a l'allure d'une intrigue policière. On attend une révélation. D'ailleurs, nous organiserons un dialogue avec le public à la fin de la représentation. Chacun peut avoir sa solution et son analyse. Je suis curieux de voir comment le public va réagir. »
C'est aussi la pièce qui nécessitera le plus d'acteurs.
J.-.P. D.-B. : « Oui, il y aura quatorze personnes sur scène. Et il y a un gros travail d'acteurs. Heureusement, on a eu un renouvellement important cette année avec beaucoup de jeunes acteurs et de bons éléments. »
C'est la première fois que vous allez alterner deux spectacles, comment vous y êtes-vous préparés ?
J.-.P. D.-B. : « Notre saison va s'étaler de février à avril avec 14 représentations, 7 de chaque en 2 séries à chaque fois. Le décor, réalisé par Jean Jolly et Michel Savigny, a représenté un boulot complètement fou. Mais la base du décor sera la même pour les deux spectacles. »
Les spectacles ne s'arrêteront pas pour autant en avril.
J.-.P. D.-B. : « Ils seront diffusés sur deux saisons. Habituellement, on donne chaque spectacle entre 20 et 40 fois. Tout dépend du succès auprès du public. Ce sera donc la même chose pour ces spectacles. »
pratique
Les réservations sont ouvertes pour les deux spectacles aux dates suivantes : « Chacun sa vérité » dimanche 9 février à partir de 15 h, samedi 15 février à partir de 21 h, vendredi 21 février à partir de 21 h, samedi 22 février à partir de 21 h, samedi 22 mars à partir de 21 h, samedi 29 mars à partir de 21 h et vendredi 4 avril à partir de 21 h ; « Le Défunt » et « Feu la mère de Madame » dimanche 9 mars à partir de 15 h, vendredi 14 mars à partir de 21 h, samedi 15 mars à partir de 21 h, vendredi 21 mars à partir de 21 h, dimanche 6 avril à partir de 15 h, samedi 12 avril à partir de 21 h et samedi 19 avril à partir de 21 h. Tarifs : tout public, 13 €; groupes de plus de dix personnes, 11 €; scolaires, étudiants et demandeurs d'emploi, 7 €. Renseignements et réservation au 05.49.93.59.30 ou salle de la Taupanne le mardi de 10 h à 12 h 30 et le jeudi de 15 h 30 à 18 h 30.
Propos recueillis par Laurent Gaudens

mercredi 29 janvier 2014

Final oecuménique après six ans de mandature



Gérard Barc et Jean-Pierre Abelin : un vice-président de gauche et un président de droite, symbole d'un travail hors parti.
Le conseil d’agglomération a tenu sa dernière réunion lundi à Senillé. Une mandature marquée par un travail hors clivage et par peu de débats.
Un lieu où tout le monde s'aime, où chacun dit du bien de son voisin, où chacun se félicite du travail réalisé par ses camarades… L'île aux enfants ? Les Bisounours ? Les Télétubbies ? Non, le conseil d'agglomération du Pays châtelleraudais. À l'instar de la dernière réunion lundi à Senillé, les réunions des délégués communautaires ne font guère de vagues. Il n'y aura eu que les polémiques sur l'Epic (établissement public à caractère industriel et commercial, aujourd'hui les 3T) l'an passé pour susciter quelque émotion.
 " Chacun cherche le consensus "
Alors, à l'heure de l'ultime réunion, chacun s'est plu à souligner ce travail en bonne intelligence. À commencer par Jean-Pierre Abelin, qui a rendu hommage au travail des conseillers, qui « ont pris en compte les besoins des uns et des autres ». « On a réussi sur six ans à avoir des votes presque unanimes sur des projets parfois lourds. J'espère que le consensus continuera sur les épisodes suivants », explique celui qui espère bien être à nouveau président.
Son opposant de gauche et premier vice-président ne dit pas autre chose. « Il y a des opinions diverses mais chacun cherche le consensus, explique Gérard Barc, en charge des finances. Les points de vue différents ne sont pas forcément politiques mais souvent entre ruraux et urbains. » Après trois mandats, le maire de Vouneuil ne fera en tout cas pas partie de la prochaine assemblée. Ce ne sera pas le cas de son camarade et voisin François Arnaud qui, après un premier mandat, espère bien retrouver la docte assemblée dès le mois d'avril. « C'était une découverte pour moi et j'ai mis un peu de temps pour prendre mes marques », explique le maire d'Availles. En charge du dossier du chenil, il y a trouvé « beaucoup d'intérêt car c'est en dehors de (ses) compétences ». Il a surtout apprécié le travail du bureau. « Tout le monde est constructif et respectueux et veut faire avancer l'agglo. »
Même son de cloche du côté d'Isabelle Enon, qui voit la possibilité de nombreux débats au sein de l'agglo. « Certains élus sont très impliqués, explique le maire de Bonneuil-Matours. Si on n'arrive que le jour du conseil et qu'on s'assoit, effectivement, ça n'est qu'une chambre d'enregistrement. » Et le débat ne sortira que renforcé de la réforme de désignation des délégués. « Il y aura davantage de femmes et les oppositions seront davantage représentées. Sans opposition, il n'y a pas de démocratie. Il faut seulement qu'elle soit constructive. »
Et, là encore, tout le monde est d'accord.
en savoir plus
Le chenil ouvre le 20 février
> Budget. Les élus ont adopté un budget « totalement dans le cadrage des orientations budgétaires » et qui marque « un vrai volontarisme » dans la maîtrise des dépenses de fonctionnement.
> Chenil. Le nouveau chenil ouvrira normalement jeudi 20 février sur la zone de Valette.
> Photos. La CAPC possède une importante photothèque. Désormais, elle pourra mettre en vente ses photos au tarif de 45 €
> Animations. Le service Pays d'art et d'histoire va proposer des animations au Théâtre Blossac. Des visites mais aussi des ateliers divers : vitrail, masque, dessin, photo…
Laurent Gaudens

L'implacable monde du travail

Les deux comédiennes Julie Moulier et India Hair.
Une directrice des ressources humaines d'un côté, une employée de l'autre : en quatorze scènes se noue une relation où la première va prendre l'ascendant sur la seconde autour d'une table.
« Contractions » est la première création réalisée sous l'égide de la saison des 3T. Et Jérôme Montchal, son directeur, est ravi de cette première. « On a eu beaucoup de chance car de grosses scènes nationales étaient sur le coup. » Il salue d'ailleurs la mise en scène d'Anne Théron, « sobre, soignée », qui met en valeur le texte de Mike Barlett. « C'est un texte implacable mais on rit pas mal aussi. On rit jaune. Anne Théron en a fait un vrai objet de théâtre. » Et, pour ceux qui ne l'auraient pas encore vu, c'est aussi l'occasion de découvrir le Théâtre Blossac, puisque c'est le premier spectacle 3T hors inauguration qui y est organisé.
« Contractions ». Demain jeudi, à partir de 20 h 30, au Théâtre Blossac. Tarifs : 6 €, 12 € et 17 €

mardi 28 janvier 2014

A Jean-Macé, il est conseillé de souffler en classe


Les élèves ont reçu leurs instruments vendredi dernier au conservatoire.
C’est la nouveauté de la rentrée au collège Jean-Macé : une classe musique en sixième qui devrait déboucher sur une classe orchestre l’an prochain.
Du côté de Lencloître, ça fera sans doute sourire : la musique, on la pratique dès le collège depuis déjà pas mal d'années. Mais à Châtellerault, c'est une grande première : une classe musique a vu le jour à la rentrée de septembre au sein du collège Jean-Macé.
Vingt-deux élèves de deux classes différentes ont droit à deux heures de musique supplémentaires en plus de l'heure d'initiation musicale dispensée à tous les collégiens.
" Ils sont supermotivés "
Une initiative née d'un partenariat entre le collège et le conservatoire qui ont chacun mis la main à la poche pour réunir 6.000 € afin d'acheter des instruments : des trombones, des cornets et des kits de percussion qui, s'ils sont en plastiques, n'ont rien de jouets. « C'est la possibilité d'une appropriation de la musique par tous », se réjouit José Richaud, tout nouveau directeur du conservatoire. « C'est une belle mixité car les enfants sont de tous les milieux, salue Corinne Giraud, principale du collège Jean-Macé. C'est aussi un moyen de lutte contre le décrochage scolaire et le mal-être à l'école. »
Et même s'ils n'ont eu leurs instruments qu'en ce début d'année, la classe travaille depuis la rentrée : percussions corporelles et fabrication d'instruments ont occupé ces premiers mois.
L'objectif est désormais de créer une bande-son sur un film muet. « Notre objectif, c'est d'aller directement vers l'instrument sans passer par le solfège, qui est souvent rébarbatif », explique Annick Jouzeau, professeur d'éducation musicale du collège. « Et ils sont supermotivés. C'est parfois difficile de les canaliser. »
C'est aussi pour eux l'occasion de découvrir le conservatoire puisque certaines heures s'y déroulent, de même que la remise officielle des instruments vendredi dernier. Un moment important qui a réuni enfants et parents. « C'est très émouvant de leur poser l'embouchure sur les lèvres pour la première fois, s'enthousiasme Mathias Currit, professeur du conservatoire en charge de la classe. C'est assez magique et ça nous rappelle des souvenirs à nous, musiciens. »
Une remise qui n'est qu'une première étape. L'an prochain, les élèves continueront en cinquième et une nouvelle classe de sixième apprendra un instrument, de la famille des bois cette fois. De quoi monter une vraie classe orchestre. Et faire la nique aux Lencloîtrais…
Laurent Gaudens