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jeudi 2 octobre 2014

La grande fête du modélisme



Jean-Louis Audigué : « Nous sommes l'un des quatre plus gros salons en France. »
Euromodel’s, qui a lieu ce week-end à Châtellerault, est le rendez-vous des fans de modèles réduits. Rencontre avec son président Jean-Louis Audigué.
Comment est né Euromodel's ?
« On était plusieurs à avoir des responsabilités nationales dans le monde du modélisme. On s'est dit que ce qui pouvait être fait à Paris devait pouvoir l'être dans la Vienne. C'est ainsi qu'on a créé une manifestation à Neuville-du-Poitou après l'avoir proposée à Châtellerault qui n'en voulait pas. En 1993, les sept clubs à l'origine ont quitté la manifestation pour des raisons politiques et Edith Cresson nous a alors contactés. »
Ainsi est né Euromodel's…
« Oui, la première a eu lieu en 1995 sur le site de la Manufacture. Jusqu'en 1999. Il y a eu une longue période de sommeil jusqu'en 2008 où on a décidé de la faire renaître tous les deux ans. »
Quel est l'intérêt d'une telle manifestation ?
« C'est de permettre la rencontre, à chaque fois fabuleuse, entre des gens qui viennent de toute la France et de l'étranger pendant deux ou trois jours et qui partagent leurs réalisations et échangent des trucs ensemble. C'est la grande fête du modélisme. »
La convivialité, une des qualités
Il y a des amateurs mais aussi des professionnels…
« Oui, tous les professionnels qui viennent une fois reviennent ensuite à chaque édition et en amènent des nouveaux. Ils aiment bien l'ambiance ici, c'est une des qualités reconnues, la convivialité. »
Au fil des ans, c'est devenu une manifestation d'importance dans le modélisme.
« On fait partie des quatre plus gros salons de modélisme en France, avec ceux de Lyon, Avignon et Paris. Cette année, si on avait eu la place suffisante, on aurait été plus gros que le salon de Paris. »
Comment vous êtes-vous intéressé au modélisme ?
« J'avais un père serrurier qui pensait que le mécano était plus intéressant. Mais j'avais un voisin qui avait un train miniature et j'allais rêver devant. C'est quand je suis arrivé au collège Descartes que je m'y suis mis grâce à un garçon qui m'a fait découvrir le modélisme. Il expose d'ailleurs ce week-end. »
Et c'est une passion qui dure…
« Je continue toujours mais ce qui m'intéresse c'est la construction, une fois que les trains sont construits, ça ne m'intéresse plus beaucoup. Maintenant je m'investis différemment avec TGV086 et en tant que président de la fédération de modélisme ferroviaire. »
 Peut-être en plusieurs endroits dans la ville
Et en tant que président d'Euromodel's…
« C'est une grosse organisation sur deux ans. Cette année, il y aura beaucoup de choses, très différentes et vues pour la première fois. On a dû faire une grosse sélection. On a dû éliminer une cinquantaine d'exposants faute de place, un choix douloureux. »
Comment allez vous faire pour les prochaines éditions ?
« On y réfléchit avec la municipalité et la communauté d'agglomération. On ne sait pas encore. Peut-être en concentrant la manifestation sur plusieurs endroits avec un chapiteau sur le boulevard Blossac et la salle de l'Angelarde tout en conservant le Chillou. »
 Samedi 4 octobre, 10 h-19 h, dimanche 10 h-18 h 30.
tarifs
Entrée: 6€ par adultes, 2€ pour un enfant de 7 à 12 ans, gratuit pour les moins de 7 ans.
direct
Le salon sera retransmis en direct sur internet. Des images, des infos, des animations à retrouver tout le week-end sur www.euromodels-2014.fr.
chapiteaux
Le parc des expositions du Chillou-d'Ozon étant désormais trop étroit pour la manifestation, deux chapiteaux ont été ajoutés pour accueillir des exposants professionnels.
locaux
A ne pas manquer durant tout le week-end la réalisation du club local TGV086 avec une maquette de 8 mètres sur 3 où l'on pourra retrouver des lieux emblématiques passés ou présents de la Vienne.
thématique
Ce n'est pas un mais plusieurs thèmes qui seront mis à l'honneur de cette neuvième édition. Les cirques, les trains étroits, les fêtes foraines, les avions et maquettes de la guerre 14-18… il y en aura pour tous les goûts.
grand format
Un champion du monde de maquettes d'avion sera aussi présent avec une maquette de deux mètres de long d'un avion allemand.

240 exposants au parc des expositions



C'est un grand voyage qui va aller du Moyen Age jusqu'à R2D2, le robot de star wars. Jean-Louis Audigué, président d'Euromodel's, n'est pas peu fier à quelques heures du lancement de la neuvième édition. Il réunit cette année 240 exposants contre 176 il y a deux ans, et 52 professionnels contre 29 en 2012. Toutes les catégories seront représentées : avion, bateau, train, voiture, architecture, maquettes… ainsi qu'une foule d'animations.
Show aérien
Comme un espace réservé spécialement au drift, l'équivalent du trophée Andros pour les miniatures, où les modèles réduits font des dérapages spectaculaires.
 A ne pas manquer également un show d'avions sur la guerre de 14-18 avec combats aériens et la participation de deux champions de France de vols miniatures. Un plan d'eau extérieur permettra pareillement aux adeptes de bateaux miniatures de faire évoluer leurs créations pour le plus grand plaisir du public.

13. Retour sur les bancs de l'école de cirque

 

Adèle, Lilian, Victor et Lucie : la rentrée a sonné.
Les ex-secondes, désormais premières, ont repris le chemin de Châtellerault, du lycée, de la Manu mais, pour beaucoup, pas de l’internat.


C'est le retour pour tout le monde. Les élèves de l'école de cirque n'y ont pas échappé et ont tous repris le chemin de Châtellerault après deux mois de vacances (1). De repos pour tous, sauf pour Lilian, animateur dans un camp d'ado durant un mois.
L'heure du choix. Mais avant même de profiter de la plage et de la sieste, chacun avait dû faire le choix de sa spécialité qu'il présentera l'an prochain pour le baccalauréat. Un moment forcément délicat. Les anneaux chinois pour Lucie associée à Cannelle, cadre aérien pour Lilian en compagnie de Camille, équilibre sur main pour Adèle et corde volante (trapèze sans barre) pour Victor. « C'est l'équipe pédagogique qui nous a dit que c'était super, raconte Lucie, alors on est partis là-dessus. » « C'est très dur de trouver, je voulais un collectif, témoigne Lilian. Je n'avais pas le niveau physique pour faire du main à main. » « J'avais fait de l'équilibre sur main lors du spectacle, explique Adèle. On n'a pas des résultats tout de suite mais c'est ce qui me plaît, il faut beaucoup de rigueur. » « Moi, je voulais faire du multicordes au départ, ajoute Victor, mais finalement, je préfère la corde volante. »
" Je n'arrête pas d'être malade "
La reprise, pas facile. Pour l'instant, les cours n'ont consisté qu'à une reprise et des exercices physiques. Les choses sérieuses vont commencer cette semaine avec le travail des spécialités. La reprise a parfois été difficile. Un peu fatigante pour Victor « heureux de tous se retrouver ». « C'est dur de reprendre le rythme scolaire », témoigne Lilian. « Moi, je n'arrête pas d'être malade, dit Lucie. Je crois que je me mets trop la pression, il faut que j'apprenne à lâcher prise. » « C'est un peu dur de reprendre, trouve aussi Adèle, mais on reprend vite l'habitude. Après deux mois avec sa famille, c'est difficile, et physiquement, c'est un peu raide. »
L'internat boudé. Le vrai changement a lieu à l'extérieur : l'an passé, ils étaient tous logés à l'internat du lycée Branly. Cette année, seuls quatre d'entre eux, dont Lilian et Victor, y seront encore. Les autres ont pris des appartements en ville. Le cycle normal de chaque promo, selon eux. « L'internat, c'est exigeant, racontent-ils en chœur. Il y a des horaires à respecter, pour rentrer, pour manger, pour se doucher. On a besoin d'avoir du temps pour nous. On a des exigences pas compatibles. »
 " On nous demande des conseils, ça nous amuse "
Pour autant, ils ne regrettent pas l'année qu'ils y ont passée ensemble. « C'est une bonne expérience. On perd les délires qui se font avec les autres si on n'y est pas. » Jusqu'à un certain point toutefois. « En fin d'année, on était tout le temps ensemble, avec le spectacle qu'on préparait, ça se critiquait par-derrière, ça devenait difficile », raconte Lucie. « Là, on est tous éparpillés, on est contents de se retrouver le matin, le midi, on mange tous ensemble, c'est mieux » poursuit Lilian.
Et ceux qui sont restés à l'internat servent de mentor aux secondes. « On nous demande des conseils, ça nous amuse », rigole Lilian. « C'était notre place l'an dernier » ajoute Victor. « Mais on n'a plutôt l'impression d'avoir le même âge. On parle encore de nous en disant les secondes. »
Départs. Autre différence, après trois départs dont celui de Mélanie, la promotion est réduite à quinze. « Les profs sont plus avec nous, on a plus d'espace. » Mais le manque est là. « On regrette Mélanie, raconte Lucie. Surtout moi, on était dans la même chambre. »
 (1) Manquent Malou et Nicolas, indisponibles lors de notre rendez-vous.
à suivre
Une histoire de trois ans
Une nouvelle promotion vient de faire son entrée à l'école de cirque de Châtellerault, la « promo 16 » ou « P16 » – ils sortiront bac en poche en 2016 – pour les très intimes. Dix-huit élèves – quinze en deuxième année – qui rêvent de cirque, parfois depuis l'enfance.
C'est le parcours de cette promotion que nous vous proposons de suivre depuis l'an passé jusqu'au bac dans deux ans. Parmi eux, sept élèves, volontaires, témoigneront de leurs attentes, de leurs apprentissages, découvertes, surprises et parfois de leurs doutes.
Lilian, Adèle, Victor, Malou, Nicolas, Lucie et Mélanie, que nous suivrons pas à pas au fil des mois.
Laurent Gaudens

Mélanie poursuit sa route à Châlons-en-Champagne



Mélanie Pasquier continue le cirque en Champagne.
C'était la mauvaise nouvelle de la fin d'année scolaire : n'ayant pas obtenu la moyenne générale, Mélanie Pasquier a été invitée à redoubler sa seconde au lycée Berthelot. Mais la seule Châtelleraudaise de la promotion 2016 a fait le choix de quitter la ville et son école et d'entamer une nouvelle scolarité à Châlons-en-Champagne où est ouverte également depuis trois ans une option cirque. « C'est super-bien, se réjouit Mélanie. Mais c'est très différent de Châtellerault dans les méthodes de travail. » Châlons est en effet la ville du centre national des arts du cirque (CNAC) la « grande » formation post-bac qui accueille régulièrement des bacheliers chatelleraudais. « Ce qui est bien, c'est qu'on travaille au même endroit que les étudiants. On échange beaucoup avec eux, c'est très intéressant. »
Pour autant, Mélanie ne se voit pas rester après son bac à Châlons. « Je n'ai pas envie de rester en France » explique-t-elle. Il faut dire qu'elle a gagné cet été un voyage d'une semaine au Canada où elle a notamment découvert l'école nationale de cirque de Montréal. Et elle s'y verrait bien dans trois ans « ou dans une école de comédie ».
En internat la semaine et en famille d'accueil le week-end, Mélanie a fait son premier retour à Châtellerault en fin de semaine dernière. Elle n'a pas manqué d'aller revoir ses ex-camarades à la Manu. « Ça m'a fait bizarre de les voir en cours et de ne rien faire moi-même. C'était super de les retrouver. On s'est sauté au coup, on a parlé, rigolé. » Mais elle ne regrette pas son choix pour autant. « Ça ne me rend pas triste, ce n'est pas ma nature. »

mercredi 1 octobre 2014

Le conseil aux rapports


La première réunion du conseil d’agglomération, essentiellement technique, n’a pas donné lieu à beaucoup de discussions.
Avant de démarrer l'année, mieux vaut se débarrasser des affaires anciennes. C'est ainsi que la réunion du conseil d'agglomération lundi à Cenon n'avait guère d'objets polémiques. Des rapports, et encore des rapports : sur l'assainissement, sur la SEM habitat, sur la société d'équipement du Poitou, sur la gestion du parc de loisirs de Saint-Cyr… Pas de quoi passionner les foules, ni beaucoup les élus.
Mais, vaillamment et consciencieusement, sans doute aussi un peu vainement, l'opposition a essayé de jouer son rôle et de marquer ses différences, là où elle le pouvait. C'est même avant le début officiel de la réunion que Michel Guérin prenait la parole sur les diverses approbations des comptes rendus de réunions de conseil et de bureau précédents.
Le retour de la polémique des bus
Notamment pour évoquer à nouveau l'achat de bus Mercedes par la CAPC qui reste toujours au travers de la gorge de l'élu de gauche qui aurait préféré un achat français. Mais la réponse venant de Bruno Sulli, autre homme de gauche, la polémique a fait long feu.
C'était ensuite le rapport de la SEM habitat qui permettait à chacun de se réveiller un peu. Membre du conseil d'administration d'Habitat 86, Michel Guérin saluait en connaisseur le résultat qui voit le taux de vacance des logements baisser de 8,53 % à 6,92 %. « On sent le coût de la crise, tempérait Jean-Pierre Abelin. C'est bien pour 2013 mais on a des craintes pour 2014. »
En revanche, Christine Piaulet ne tressait pas de couronne de lauriers à la société d'économie mixte. « Nous n'avons que 14 % de logements sociaux et nous allons payer 25.000 € de pénalités, dénonçait la maire de Naintré. Or nous avons un programme et nous mettons des terrains à disposition gratuitement. » « Le problème vient de la Caisse de dépôt et consignation qui demande que nos opérations soient équilibrées, lui a répondu Jean-Pierre Abelin. Ce devrait être le cas dans 18 mois. »
Comme désormais chaque année, le rapport le plus polémique reste celui de la société anonyme pour la gestion et l'animation (SAGA) du parc de loisirs de Saint-Cyr, au sein de laquelle siègent des élus du Pays châtelleraudais.
100.000 € de déficit au restaurant
Le restaurant présente à nouveau un déficit de 100.000 € pour un résultat d'un peu plus de 400.000 €. Les élus châtelleraudais disent taper du poing sur la table sans que rien ne change. Michel Guérin a cru y voir une volonté de désengagement de la CAPC de l'ensemble du parc mais il a vite été, un peu brusquement, rassuré par Jean-Pierre Abelin. « Le débat ne porte que sur le restaurant. » Un débat qui, malheureusement, devrait être à peu près le même l'an prochain.
Laurent Gaudens

Un dossier " oecuménique "...





 

Les tribunes René Wittersheim…


Tribunes. René Wittersheim, président pendant 8 années entre 1965 et 1973 du SOC et adjoint aux sports pendant 14 ans, et Jacques Laville, membre du SOC pendant plus de quarante ans, ont vu leurs noms attribués aux tribunes du stade la Montée-Rouge. « Un beau geste » salué par Michel Guérin qui a toutefois regretté que l'opposition n'ait pas été invitée à la cérémonie. « On a été complètement œcuménique sur ce dossier » lui a répondu Jean-Pierre Abelin, notant que des invitations avaient été envoyées.
Élection. Suite à la démission de Charles Porquet de la Ferronnière de son poste de maire de Vouneuil et de celui à la CAPC, Sylvain Thénault a fait son entrée au conseil d'agglomération. Marylène Ponthier a été élue au bureau communautaire.
3T. L'office culturel du Pays châtelleraudais « les 3T » est doté d'un conseil d'administration composé de deux collèges. Le premier est composé de sept élus, le second de cinq « personnes qualifiées ». Ce dernier vient d'accueillir un sixième membre en la personne de Pascale Marcelino-Simonts, directrice de l'école de cirque de Châtellerault. Encore un et la parité sera totale !
Patinoire. L'été s'éteint à peine que l'on parle déjà d'hiver ! Le conseil d'agglo a en effet reconduit les tarifs de la patinoire qui prendra place sur l'esplanade François-Mitterrand du 13 décembre au 4 janvier. Ceux-ci resteront donc de 3,50 € (tarif public) et de 1,80 € (tarif réduit).

" Il y a une vraie attente dans le monde scolaire "



Jérôme Montchal, directeur des 3T, dans la salle du Nouveau Théâtre, réaménagée pour des raisons d'accessibilité.
La saison des 3T sera présentée ce vendredi. L’occasion de voir qu’il n’y a pas que Francis Huster et Jeanne Cherhal à découvrir.
Comment se présente ce début de saison ?
Jérôme Montchal : « On a repris les abonnements le 2 septembre et on en est déjà à 440 alors qu'on avait fini la saison dernière avec 451 abonnés. On espère que le mouvement va se poursuivre, notamment avec la soirée de présentation. Il y a encore beaucoup d'indécis. Beaucoup prennent un abonnement de trois spectacles et attendent la rentrée pour en ajouter. »
Quels sont les spectacles qui marchent le plus ?
 " On a même des listes d'attente "
« Naturellement, Francis Huster et Jeanne Cherhal. Mais d'autres spectacles moins attendus marchent très bien : « la graàànde finàle », Eclipse ou Martyr de la compagnie du Veilleur. Il y a également « Arlequin poli par l'amour » pour lequel il y a un vrai engouement. C'est sans doute dû à Thomas Jolly, le metteur en scène dont on a beaucoup parlé quand il a joué Henri VI pendant 18 heures. »
Et quels sont ceux que vous avez envie de défendre particulièrement ?
« Face Nord, qui sera joué pour la dernière fois à Châtellerault. Pour moi c'est l'un des meilleurs spectacles de cirque que j'ai vus depuis les trois dernières années. Egalement « M. et Mme Barbe bleue », un spectacle jeune public, ou la Quermesse de Ménétreux par Opus. Mais ce sont des spectacles de fin de saison, les gens attendent encore pour se décider. »
Vous avez aussi augmenté votre action auprès des scolaires ?
« Il y a une vraie attente. Les trois-quarts des spectacles scolaires sont complets. On a même des listes d'attente. Les enseignants ont compris que le spectacle vivant était très exploitable dans le cadre pédagogique tout au long de l'année. L'école Littré, par exemple, a fait du spectacle Eclipse son sujet de l'année. Ils y viendront à 200. Beaucoup de classes ont adopté le parcours culturel avec trois spectacles et une action culturelle. Nous avons organisé une quarantaine de présentations dans les établissements scolaires, et on viendra à Châtellerault de Dangé, Saint-Gervais, Montmorillon ou Poitiers. »
Ce sera, pour la première fois, une année pleine de fonctionnement avec le Théâtre Blossac, qu'est-ce que ça change pour vous ?
« Le Théâtre Blossac est une locomotive, indéniablement. Nous avons des spectateurs qui viennent avec l'envie d'une vraie soirée au théâtre, avec ses ors et ses velours rouges. Nous n'y avons pas programmé de grands noms comme Dussolier ou Emily Loizeau, car nous avons dû refuser beaucoup de monde l'an passé. On a frustré beaucoup de gens. Nous y avons programmé d'autres spectacles mieux dimensionné mais très intéressants. »
 Présentation de la saison, vendredi 3 octobre, 20 h, Nouveau Théâtre. Réservation conseillée. Entrée gratuite.
en savoir plus
Un atelier à l'IUT et toujours à Berthelot
C'est la nouveauté de la saison. Les 3T, l'IUT et le service culturel de l'université de Poitiers ont décidé d'ouvrir un atelier de pratique théâtrale à raison de 2 heures par semaine à l'antenne châtelleraudaise de l'IUT. Douze étudiants de première et de deuxième année de tous les départements y participent. Ils feront deux restitutions de leur travail, en mars dans le cadre de « Campus en festival » et en première partie de « Tartuffe d'après Tartuffe… » L'atelier sera encadré par Dorothée Sornique de la Compagnie laBase.
La collaboration avec l'option théâtre du lycée Berthelot est aussi pérennisée. Elle sera encadrée par Marion Lévêque de la Compagnie du Veilleur. Au menu une bande-annonce de « Days of nothing » qui sera donné avant le spectacle « Mon amie Cordy » et en tournée dans plusieurs établissements scolaires.
Propos recueillis par Laurent Gaudens