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mercredi 17 août 2016

Marie Besnard "Bonne dame" ou "empoisonneuse" ?

lundi 28 mars 2016

A Poitiers, les cosplayers avaient leur atelier

Au premier abord, ce n'est pas vraiment l'endroit où l'on traînerait volontiers. Dans un coin des arènes du parc des expositions de Poitiers, on trouve là un orque et d'étranges personnages. Ce sont des cosplayers, contraction de costumes et players, autrement dit, des gens qui aiment se glisser dans la peau de leurs personnages vidéos préférés. Invités déjà l'an passé de la Gamers Assembly (GA), les cosplayers se sont taillé cette année un beau succès. "On avait décelé le besoin l'an passé, expliquent les responsables de l'association JG-KitsuCosplay. On s'est constitué en association pour y répondre et Futurolan – l'association organisatrice de la GA – a été très réactive."  Un plus grand espace donc, et une innovation avec un atelier qui permettait à chacun de s'essayer à la construction de costumes spécifiques. "Il y a eu beaucoup de public, poursuivent les organisateurs. Cela a dépassé nos espérances." Autour de tables, chacun a pu travailler les différents matériaux qui composent habituellement les costumes: tissu, mouse, et surtout le worbla, une matière qui se rigidifie. "L'idée c'était de montrer les différentes techniques."  

cosplay par NRmobile
Les costumes présents – une compétition a réuni plus d'une vingtaine de participants – étaient issus du monde du cinéma, comme Star Wars ou de divers jeux vidéos. Et visiblement, tout le monde s'est pris au jeu. "Ce qui est rigolo, c'est qu'il y avait beaucoup de générations différentes sur le stand. Des grands-parents amenaient leurs petits enfants et, finalement, ils essayaient également." Le cosplay, l'autre jeu qui se pratique de 7 à 77 ans...

dimanche 27 mars 2016

Rouillé se joue des gouttes

Il y avait ceux qui avaient pris le chaise pliable, en grand habitué du défilé du carnaval de Rouillé, mais il y avait aussi ceux, tout aussi prudents, qui s'étaient munis de parapluie et de capes. On a en effet scruté attentivement les cieux aujourd'hui du côté de Rouillé à l'occasion de la trente-troisième édition du carnaval. Et à 15h, les organisateurs comme les 400 bénévoles ont croisé bien fort les doigts pour que les nuages ne s'assemblent pas plus vite au-dessus de leur tête. Sans doute, cela a-t-il eu de l'effet, puisque seules quelques gouttes éparses ont tout juste rafraichi le public. les sept chars et les sept musiques invitées ont pu défiler comme prévu, certains en petite tenue malgré le temps maussade. Malgré tout, les habitués auront bien noté que l'ambiance était moins festive que d'habitude, les spectateurs étant venus moins nombreux que les autres années. Quand on doit payer 6€ pour y assister (prix adulte), on s'assure en effet de pouvoir voir le carnaval au sec. Mais il y a encore le temps de se rattraper pour ceux qui seraient restés indécis trop longtemps: des animations de rues ont lieu en cette fin d'après-midi et le défilé, illuminé cette fois, reprendra à partir de 21h. Enfin, à partir de 23h, se déroulera le feu d'artifice musical suivi d'un bal gratuit. A voir également en diaporama  
VIDEO. Rouillé: le carnaval se joue de la météo par lanouvellerepublique

lundi 14 mars 2016

[QUIZ] Anciens élus de la Vienne : que sont-ils devenus ?

Nous consacrons demain deux pages aux anciens élus de la Vienne ayant disparu du paysage politique. Avant de plonger dans ce bain de nostalgie, nous vous proposons un petit quiz pour vous familiariser avec ces "fameux oubliés" . A vos claviers !

samedi 20 février 2016

Ma2x à Poitiers: une centaine de fans au rendez-vous

Ma2x, de son vrai nom Maxence Sproule, est un chanteur de "rap love", très populaire chez les jeunes de 10 à 20 ans.
  
VIDEO. Poitiers : le chanteur Ma2x rencontre... par lanouvellerepublique
Il était l'invité en début d'après-midi d'une séance de dédicaces dans la galerie du centre Leclerc de Poitiers. Une centaine de ses fans sont venus à sa rencontre. Certains s'étaient rassemblés plusieurs heures avant.
Dès 13, le chanteur âgé de 20 ans s'est prêté au jeu des dédicaces et des selfies avec ses admirateurs.

 

 Poitiers était l'une des étapes dans le cadre de sa tournée de promotion de son deuxième album "Toujours le même". Il était à Ruffec la veille et donnera un concert en fin d'après-midi à Tours.

mardi 19 janvier 2016

[ LONG FORMAT ] Ils étaient internés dans la Vienne

Entre 1939 et 1945, plus de 11.000 personnes sont passées par les camps d’internement installés à Poitiers et à Rouillé. Réfugiés espagnols, Tsiganes, Juifs, internés politiques et détenus de droit commun puis à la Libération miliciens et collaborateurs ont connu à des degrés divers, pour des durées et des motifs différents l’internement. C’est ce que retrace l’exposition accueillie jusqu’au 22 avril aux archives départementales de Poitiers. Nous l'accompagnons ici d'un article «long format» illustré de photos issues de l’exposition.

samedi 9 janvier 2016

Poitiers : les attentats ont-ils une influence sur le choix du métier ?

Le salon de l'étudiant et du lycéen de Poitiers a connu une belle affluence durant deux jours. Et les métiers liés à la défense et à la sécurité ont été particulièrement sollicités.
Au lendemain du 11 Septembre, beaucoup de jeunes Américains avaient franchi le pas des portes des officines militaires pour s'engager et défendre leur patrie. Au lendemain d'une année 2015 marquée par les attentats, il semblerait que la France ne connaisse pas le même destin. Certes, il y avait beaucoup de monde dans le carré consacré aux métiers de la défense et de la sécurité mais, aux dires des responsables, guère plus que les autres années. "Il y a eu beaucoup de demandes par Internet, explique l'adjudant-chef Laurent Niveau pour lagendarmerie. Sur place, c'est plutôt une affluence normale. Mais il faut dire qu'on voit beaucoup de monde tout au long de l'année en nous déplaçant dans les lycées."
Côté police, Dominique Collery, responsable de la formation au commissariat de Poitiers, note un grand intérêt pour les concours supplémentaires de gardiens de la paix et constate une préoccupation plus grande de ses interlocuteurs par rapport aux attentats.
Au stand de l'armée de l'air, on renseigne mais on cherche du monde. "Pour nous, les attentats n'ont pas vraiment d'effets car ils vont plutôt vers l'armée de terre. Nous on cherche surtout des techniciens" explique le sergent-chef Vincent Gallereau.
Juste à côté, son collègue de l'armée de terre est pourtant loin de confirmer l'engouement. "On a été submergé de demandes sur Internet, analyse le lieutenant Marian, mais on est revenu à un niveau normal. On est là pour vérifier les motivations, voir si elles sont saines et cohérentes." Par contre, comme la gendarmerie, l'armée de terre enregistres de nombreuses demandes chez les réservistes. Des personnes, employées, qui, en plus des cinq jours que l'entreprise doit accorder obligatoirement, ont fait le choix de consacrer quelques jours de vacances, à une action citoyenne au sein de l'armée, dans le cadre de l'opération Sentinelle par exemple.

VIDEO. LE salon de l'étudiant et du lycéen a-t... par lanouvellerepublique

mardi 15 décembre 2015

Quels sont les tops des dernières régionales dans la Vienne ?

Qui a le plus voté, quelle commune a boudé le Front National, pourquoi Alain Rousset devrait aller habiter à Nérignac : tous les chiffres clés des dernières régionales sont réunis en une infographie instructive.



mercredi 2 décembre 2015

[CARTE INTERACTIVE] Le Tour de France passera-t-il devant votre porte en 2016 ?

Le Tour de France 2016 passera par Loudun, Châtellerault et Montmorillon en 2016. Grâce à notre carte, vous pouvez prendre connaissance du parcours rue par rue.

Ce sera le mardi 5 juillet lors de la 4e étape du Tour de France 2016 entre Saumur et Limoges. Entré par la D347 et Les Trois-Moutiers vers 12h, le peloton traversera Loudun Châtellerault et Montmorillon avant de quitter le département par Lathus aux alentours de 15h30. Pour savoir quelle routes et rues le Tour empruntera, il vous suffit de jeter un coup d'oeil sur notre carte. N'hésitez pas à zoomer !

mardi 24 novembre 2015

Des régionales très Net


Désormais, toute bonne campagne électorale s’accompagne d’une démarche numérique. Pour les régionales, chaque camp fourbit ses tweets et ses posts.
 > Virginie Calmels. Dans le camp de droite, on a mis le paquet avec des comptes un peu partout. Sur Twitter, d'abord, avec un compte personnel (@VirginieCalmels) que Virginie Calmels gère seule et deux autres comptes @AvecCalmels et @LesJeunesavecCalmels ainsi que des comptes dans les douze départements. « On s'est inspiré de la campagne d'Hillary Clinton qui a des comptes dans tous les Etats », explique Alexandre Fongaro, référent numérique. L'équipe organise aussi des directs durant lesquels Virginie Calmels répond aux tweets qui lui sont envoyés. Sur Facebook, l'équipe de campagne diffuse les actions de terrains, les passages dans les médias et les éléments de programme. « On est actifs mais on veille à ne pas trop en faire non plus », tempère Alexandre Fongaro. Le dispositif est complété par une chaîne YouTube, des comptes Flickr et Instagram.
" C'est plus important d'être sur Internet que de faire des réunions "
 > Françoise Coutant. Chez les Verts, on a d'abord fait avec l'existant en recensant les comptes des militants et candidats qui pourraient servir de relais. « Sur Twitter, on a déconseillé d'ouvrir de nouveaux comptes, explique Véronique Vidor, directrice de campagne. Le temps d'avoir suffisamment d'abonnés, la campagne aurait été finie. » Françoise Coutant s'est avant tout servie de son compte Twitter personnel (@Fcoutant) et de sa page Facebook, qu'elle alimente personnellement « en partie ». « C'est important de ne pas déléguer cela à un professsionnel. Il faut qu'elle garde une parole propre. » Et les réactions sont plutôt positives avec un doublement des abonnés sur Facebook et Twitter. « C'est plus important d'être présent sur Internet que de faire des réunions publiques qui ne rassemblent que vingt personnes. »
 > Jacques Colombier. Pour le candidat du Front national, les réseaux sociaux sont la possibilité d'une communication directe puisqu'« on n'a pas forcément accès à tous les médias », comme l'indique Gonzague Malherbe, chargé des actions militantes. Présent sur Twitter (@JColombierFN), sur Facebook (Colombier Jacques) et sur Youtube, le candidat FN n'est pas utilisateur direct mais « fait part » de ce qu'il veut communiquer. « On rentre plus facilement en contact avec des gens qui n'oseraient peut-être pas nous contacter directement. »
 > Alain Rousset. Le président de la Région Aquitaine a déjà une forte présence numérique avec un site « pédagogique et de proximité » et des comptes Twitter(@al_rousset) ou Facebook (Alain Rousset). Seul un compte Twitter « jeune » s'est ajouté pour la campagne (@avecRousset) ainsi que des comptes Instagram et YouTube. Mais ce n'est pas Alain Rousset lui-même qui les anime, une équipe de militants s'y consacre. « Il dicte ses tweets, commente Emilie Coutanceau, la directrice de campagne. Les réseaux sociaux servent à diffuser une communication positive. »
 Olivier Dartigolles (1). Le candidat du Front de gauche est présent sur Twitter (@Dartigolles), sur Facebook et via un site Internet
(www.dartigolles2015.fr).
 (1) Malgré plusieurs appels, nous n'avons pas pu joindre directement un membre de la campagne d'Olivier Dartigolles.

dimanche 1 novembre 2015

Ils vous ouvrent les portes de leur épicerie du passé


Josette et Hubert Goubard dans leur épicerie du parc des expositions.
Hubert et Josette Goubard se sont transformés en épiciers d’avant-guerre à l’occasion du salon Collection Passion. Dans leur magasin imaginaire, vous pouvez tout trouver.
 Des produits alimentaires, des cosmétiques, de la droguerie, des produits pour les chaussures, des bonbons… On peut (presque) tout trouver dans la petite épicerie qu'ont montée dans le hall du parc des expositions de Poitiers Hubert et Josette Goubard.
" On mangeait des pâtes et du chocolat pour les porte-clés "
Le couple de collectionneurs septuagénaire a déménagé les 4/5e de leur matériel d'épicier des années 1900 à 1950 pour en faire profiter les visiteurs du salon Collection passion. « Les gens viennent voir et ils disent " on a connu ça chez maman ". ça prend là » explique Hubert d'un geste montrant l'émotion que lui provoque les réactions du public.
Il faut dire que pour lui et Josette, la collection, c'est toute leur vie, sans trop savoir à quand cela remonte. « On s'est marié en 1963, on mangeait des pâtes et du chocolat pour avoir les porte-clés qui étaient vendus avec. On suppose que ça remonte à cette époque, mais on n'en sait rien. »
Aidés par un métier de brocanteur qu'ils ont exercé pendant 26 ans, le couple n'a cessé de collectionner : les œufs peints et chapelets pour madame, les produits d'épicerie et les objets en fer-blanc, ensemble. Ils ont d'ailleurs ouvert un musée du fer-blanc dans la Sarthe où ils habitent. « Notre chance, c'est d'être tous les deux collectionneurs, se réjouit Hubert. On s'entend très bien là dessus pas comme nombre de couples où c'est souvent un problème quand l'un collectionne et pas l'autre. »
Désormais à la retraite, le couple présente ses collections dans les salons, à raison d'une dizaine par an. « On était déjà venus il y a cinq ans à Poitiers, on est ravis d'avoir été à nouveau invités », se félicite Hubert. Et pour cause : juste à côté de l'entrée, ils ne pouvaient rêver meilleure place pour leur épicerie.
  A voir également en vidéo sur lanouvellerepublique.fr et centre-presse.fr. 31e salon national Collection Passion, au parc des expositions de Poitiers, 11 rue Salvador-Allende. Dimanche de 10 h à 18 h. Tarifs : 5 € pour les adultes, gratuit pour les mineurs. Contact : 06.12.75.96.30.


VIDEO. Poitiers : un épicier d'un autre temps... par lanouvellerepublique

mardi 27 octobre 2015

[LONG FORMAT] L'heure du thé

C'est toujours le bon moment de faire une pause thé : l'été pour se désaltérer, l'automne pour se faire du bien. Au travers d'une carte animée, retrouvez en six étapes le parcours dégustation que nous a proposé Marie-Laure Aveline cet été à Poitiers.

   

mercredi 30 septembre 2015

[INTERACTIF] Sur les chemins poitevins à petites foulées

Tout l'été, nous vous avons fait courir dans et autour de Poitiers au gré des six épisodes de notre rubrique estivale. Pour ne pas fléchir en cette rentrée, nous avons rassemblé les différents parcours et les articles qui les accompagnent sur une carte interactive.      

vendredi 4 septembre 2015

La Roche-Posay : il fait sa demande en mariage sur une visite virtuelle de Google

Propriétaire du château Valcreuse à La Roche-Posay dans la Vienne, Alexander Siera a profité de la réalisation d'une visite virtuelle du château réalisée via Google street view pour faire sa demande officielle en mariage.



"Je cherchais un moyen original pour faire ma demande." Alexander Siera, 47 ans, a pris le temps pour trouver la bonne idée. Dix ans déjà qu'il vit avec Caroline avec qui il a déjà eu deux enfants Arnaud, 3 ans, et Florence, 7 ans. Ce citoyen belge, qui a racheté depuis 9 ans le château Valcreuse à La Roche-Posay, pour en faire des chambres d'hôtes, a d'abord laissé faire le temps. "Au début, il n'était pas question de mariage. Et puis, on nous demandait souvent pourquoi on ne se mariait pas. On a eu une vie turbulente aussi." Quelques disparitions de proches lui ont aussi fait voir les choses autrement. Mais une fois sa décision prise, il a cherché la bonne idée pour pouvoir faire à Caroline une demande originale. L'idée est venue par hasard quand Gil Fourgeaud, photographe pour Google depuis quatre ans, installé dans l'Indre, est venu pour réaliser une visite virtuelle du château. "Je lui ai demandé si c'était possible que je me mette à un endroit avec une pancarte, et il a dit oui." "C'était la première fois qu'on me faisait une telle demande, c'était très émouvant", commente Gil Fourgeaud. Réalisée la semaine passée, la visite virtuelle est en ligne depuis ce week-end. "Un ami à nous a trouvé le panneau" explique Alexander Siera, qui a ensuite mis en scène "sa" surprise. "On a emmené les enfants à l'école, et j'ai dit à Caroline que j'avais découvert quelque chose sur la visite virtuelle. On l'a regardée ensemble et on l'a terminée sur la photo. Elle a été très surprise. Et elle a dit oui." Le mariage, bien réel, devrait donc avoir lieu l'an prochain, au château. Si la demande d'Alexander Siera semble être unique en France, il n'est pas le premier à l'avoir fait. En 2008, un Californien s'était posté au passage de la Google car, réalisant les photos pour Street view, avec une "demande 2.0" Il semblerait également que Google Street View ait capté involontairement en 2013 une demande de mariage en pleine rue.