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vendredi 25 janvier 2013
vendredi 18 janvier 2013
Actualisé à 18h. Neige : circulation difficile et matchs annulés
Le département de la Vienne s'est retrouvé couvert de neige dès ce matin. Cela a entraîné quelques difficultés. En raison des pluies verglaçantes annoncées, les retours des transports scolaires seront avancés de quatre heures cet après-midi.
A 18h: La préfecture de la Vienne vient de lever l'arrêter interdisant la circulation des véhicules de plus de 7,5 tonnes sur l'autoroute A10. Les camions qui avaient été stoppés ce matin en raison de la neige et du verglas vont donc pouvoir progressivement se remettre à circuler. Le retour à la normale est attendu au cours des trois prochaines heures. La préfecture ajoute que « l'ensemble du réseau routier de la Vienne est à présent redevenu praticable et entièrement ré-ouvert à la circulation ».
A 16h30: La RN 10 et RN 147 étant redevenues praticables, le Préfet de la Vienne vient de prendre deux arrêtés autorisant la circulation des poids lourds sur ces deux routes nationales. En revanche, l'interdiction de circulation pour les poids lourds sur l'autoroute A 10 reste en vigueur, jusqu'à nouvel ordre.
A 12h30: Les premières pluies verglaçantes sont tombées sur la Vendée. Quarante-cinq poids lourds sont en difficultés dans la côte de St Hermine sur l'A83. Elle est coupée à la circulation.
L'autoroute A83, Niort Nantes est actuellement coupée. Sur l'A83, en direction de Niort sortie obligatoire à Chantonnay (N°6) . Sur l'A83, en direction de Nantes bouchon de 3 km après Ste Hermine (N°7) après la bifurcation vers A83-A87 . Interdiction de circulation des poids lourd en limite du département de la Vendée jusqu'à la sortie 5 ''Les Essarts''.
Un arrêté préfectoral a été pris ce matin pour interdire la RN 147 aux poids lourdsdans le sens Poitiers-Limoges. Aucune déviation n'est mise en place.
A 11 h 30 : Météo France a placé le département de la Vienne en vigilance orange. Des précipitations pouvant se transformer en pluies verglaçantes sont annoncées à la mi-journée. Dans ces conditions, les services du conseil général ont décidé de procéder à un ramassage anticipé des enfants. Tous les horaires seront avancés de quatre heures cet après-midi.
A 10 h : le conseil général de la Vienne avait annoncé hier après-midi sa décision de maintenir les transports scolaires sur l'ensemble du territoire départemental malgré les chutes de neige prévues pour la nuit dernière. Ce matin, alors que 1 à 3 cm de neige sont tombés sur la Vienne, certaines entreprises assurant le transport des élèves ont jugé que les conditions de circulation n'étaient pas satisfaisantes et ont préféré ne pas assurer le service dans les communes de Vivonne, Beaumont, Jaunay-Clan, Neuville-de-Poitou et Saint-Jean-de-Sauves.
La préfecture de la Vienne a pris un arrêté en fin de nuit pour interdire la circulation des poids lourds de plus de 7,5 tonnes sur les deux principaux axes nord-sud du département, la RN 10 et l'A10, en raison des chutes de neige observées ce matin. Tous les poids lourds venant du nord sont ainsi dirigés par les forces de l'ordre pour stationner sur le parking du Futuroscope.
Le service est perturbé ce matin sur certaines lignes régulières de transport de voyageurs en raison des chutes de neige. Le conseil général de la Vienne précise que cela concerne notamment les lignes 105 Poitiers-Fleuré, 100 Poitiers-Châtellerault et 110 Poitiers-Loudun.
Sur le plan sportif, la mairie de Poitiers a pris la décision de fermer les terrains ce week-end compte tenu des conditions climatiques. A l'heure actuelle, seule la rencontre de rugby entre Poitiers et Surgères comptant pour le championnat de Fédérale 3 et programmée dimanche à 15 h au stade Paul-Rebeilleau est maintenue.
Compte tenu des conditions climatiques, le District de la Vienne de football vient de décider de reporter la journée prévue ce week-end. La Ligue du Centre-Ouest a elle aussi annulé ses rencontres.
La rencontre de CFA 2 qui devait opposer samedi après-midi la réserve professionnelle du FC Nantes au Poitiers FC est également reportée à une date ultérieure.
Laurent Gaudens
mardi 15 janvier 2013
Combien fait-il à Poitiers? Regardez votre smartphone
Poitevin installé à Niort, Sébastien Pérochon développe des
applications
mobiles. Et notamment un thermomètre, star des magasins d'applications.
mobiles. Et notamment un thermomètre, star des magasins d'applications.
Sur tablettes et mobiles, l'application de Sébastien
Pérochon
a déjà été téléchargée près de 10 millions de fois.
a déjà été téléchargée près de 10 millions de fois.
lgaudens
Sa petite grenouille a déjà vu le monde entier. Le petit batracien que
Sébastien Pérochon a installé sur son application voilà plus de trois ans lui
permet en tout cas de vivre. « Thermomètre », c'est son nom, est pourtant tout
bête: quel que soit l'endroit où vous vous trouvez, elle vous donnera la
température.
Pas tout à fait la vraie puisqu'il n'y a pas de capteurs dans les smartphones, mais en se connectant à un serveur et en croisant toutes sortes de données, elle est capable de donner un chiffre très proche de la réalité. « C'est celle qui a le meilleur retour de la part des mobinautes », se réjouit Sébastien Pérochon.
Lancée en septembre 2009 sur l'App store ? le magasin d'applications d'Apple ? et quelques mois plus tard sur Play, l'équivalent pour Androïd, l'application de Sébastien a été téléchargée sur chacun 5 millions de fois. « C'est la première que vous voyez quand vous cherchez une application donnant la température » se félicite-t-il.
Né à Poitiers voilà 37 ans, Sébastien Pérochon n'est pas un dernier né du web. Après des études aux Feuillants et au lycée du Futuroscope, il a fait ses classes dans une école d'ingénierie informatique à Paris, ce qui lui a notamment permis de faire un stage aux États-Unis.
Après une première création d'une start-up dans le monde des jeux de vidéo, il est embauché, en tant qu'informaticien, chez Magneti-Marelli à Châtellerault, puis en 2005 à la Macif à Niort.
En 2008, il décidé de créer son propre emploi et devient auto-entrepreneur en lançant son entreprise Mobiquité. Aujourd'hui aidé par Aceascop, la coopérative d'activités de Châtellerault, il continue de créer des applications: après une appli de rencontres, il a créé celle d'une créatrice de bijoux et celle du festival de films de vacances qui s'est déroulée au Futuroscope l'an passé.
Des cours
à l'université
de Poitiers
Auteur d'un livre sur Androïd, le système d'exploitation de Google, le jeune homme, qui assure des prestations de services dans diverses entreprises, donne aussi des cours à l'université de Poitiers. Histoire de vérifier sur place que la température est bien celle que donne son application.
contact@mobiquité.fr ou 06.49.83.44.34.
Pas tout à fait la vraie puisqu'il n'y a pas de capteurs dans les smartphones, mais en se connectant à un serveur et en croisant toutes sortes de données, elle est capable de donner un chiffre très proche de la réalité. « C'est celle qui a le meilleur retour de la part des mobinautes », se réjouit Sébastien Pérochon.
Lancée en septembre 2009 sur l'App store ? le magasin d'applications d'Apple ? et quelques mois plus tard sur Play, l'équivalent pour Androïd, l'application de Sébastien a été téléchargée sur chacun 5 millions de fois. « C'est la première que vous voyez quand vous cherchez une application donnant la température » se félicite-t-il.
Né à Poitiers voilà 37 ans, Sébastien Pérochon n'est pas un dernier né du web. Après des études aux Feuillants et au lycée du Futuroscope, il a fait ses classes dans une école d'ingénierie informatique à Paris, ce qui lui a notamment permis de faire un stage aux États-Unis.
Après une première création d'une start-up dans le monde des jeux de vidéo, il est embauché, en tant qu'informaticien, chez Magneti-Marelli à Châtellerault, puis en 2005 à la Macif à Niort.
En 2008, il décidé de créer son propre emploi et devient auto-entrepreneur en lançant son entreprise Mobiquité. Aujourd'hui aidé par Aceascop, la coopérative d'activités de Châtellerault, il continue de créer des applications: après une appli de rencontres, il a créé celle d'une créatrice de bijoux et celle du festival de films de vacances qui s'est déroulée au Futuroscope l'an passé.
Des cours
à l'université
de Poitiers
Auteur d'un livre sur Androïd, le système d'exploitation de Google, le jeune homme, qui assure des prestations de services dans diverses entreprises, donne aussi des cours à l'université de Poitiers. Histoire de vérifier sur place que la température est bien celle que donne son application.
contact@mobiquité.fr ou 06.49.83.44.34.
Laurent Gaudens
samedi 12 janvier 2013
" Pour un centre accueillant agréable pour se promener "
Chaque samedi, un Châtelleraudais répond à une série de questions sur sa ville. Aujourd’hui, Tayeb Taiebi, commerçant rue Noire.
Le café du matin ?
Chez moi ou chez Fred, au bar du marché.
Un déjeuner ?
Dans un kebab.
Une soirée ?
Avec les enfants, chez Mac Do ou Flunch.
Un endroit préféré ?
La forêt.
Un quartier ?
Sainte-Catherine, là où j'habite.
Une verrue architecturale ?
Le bâtiment à côté de l'école Carpantier.
Marché des halles, d'Ozon ou de Châteauneuf ?
Ozon.
Ciné A ou 400 Coups ?
Ciné A.
VTT ou vélo de ville ?
Vélo de ville.
Le Châtelleraudais en trois mots ?
Compréhensif, accueillant, calme.
Quelque chose à changer à Châtellerault ?
Je regrette le boulevard Blossac comme il était avant avec ses arbres centenaires.
Moi dans 20 ans ?
J'espère être grand-père, rester dans le commerce et participer davantage aux associations de la ville.
Quelque chose à dire au maire ?
J'aimerais qu'il aide davantage les commerçants. Je lui souhaite une bonne continuation pour faire progresser la ville.
Mon commerce préféré ?
Yves Rocher ou Cliona.
Tours ou Poitiers ?
Tours.
Ce que j'aime le moins à Châtellerault ?
Les crottes de chien dans les rues malgré l'action de la ville. Les gens ne ramassent pas, c'est désagréable.
Ce que j'aime le plus ?
Le cadre de vie, très agréable, et le calme.
Pour ou contre davantage de rues piétonnes ?
Il en faudrait plus, comme la rue du Cheval-Blanc par exemple.
Mon bâtiment préféré ?
Le Nouveau Théâtre.
Fier de ma ville ?
Oui.
Le coin le plus moche de Châtellerault ?
Pour moi, c'est le centre-ville qu'il faut rénover. Ce qui a été fait sur la place Zola, c'est bien mais il en faut plus. Que le centre-ville soit attirant et agréable pour se promener.
Châtellerault dans 20 ans ?
Une ville prospère avec plus de travail pour les jeunes, j'ai espoir.
Soc ou Crac ?
Soc.
Piscine ou patinoire ?
Patinoire.
École de cirque ou école d'arts plastiques ?
Cirque.
Zone de l'Herse ou de l'Étang ?
Zone de l'Herse.
Argenson ou la Désirée ?
Désirée.
bio express
> Naissance. le 7 juillet 1964 à Tlemcen (Algérie).
> Domicile. Avenue du Général-de-Gaulle à Châtellerault.
> Travail. Commerçant rue Noire.
> Situation maritale. Veuf, 4 enfants.
> Hobby. Marche.
Chez moi ou chez Fred, au bar du marché.
Un déjeuner ?
Dans un kebab.
Une soirée ?
Avec les enfants, chez Mac Do ou Flunch.
Un endroit préféré ?
La forêt.
Un quartier ?
Sainte-Catherine, là où j'habite.
Une verrue architecturale ?
Le bâtiment à côté de l'école Carpantier.
Marché des halles, d'Ozon ou de Châteauneuf ?
Ozon.
Ciné A ou 400 Coups ?
Ciné A.
VTT ou vélo de ville ?
Vélo de ville.
Le Châtelleraudais en trois mots ?
Compréhensif, accueillant, calme.
Quelque chose à changer à Châtellerault ?
Je regrette le boulevard Blossac comme il était avant avec ses arbres centenaires.
Moi dans 20 ans ?
J'espère être grand-père, rester dans le commerce et participer davantage aux associations de la ville.
Quelque chose à dire au maire ?
J'aimerais qu'il aide davantage les commerçants. Je lui souhaite une bonne continuation pour faire progresser la ville.
Mon commerce préféré ?
Yves Rocher ou Cliona.
Tours ou Poitiers ?
Tours.
Ce que j'aime le moins à Châtellerault ?
Les crottes de chien dans les rues malgré l'action de la ville. Les gens ne ramassent pas, c'est désagréable.
Ce que j'aime le plus ?
Le cadre de vie, très agréable, et le calme.
Pour ou contre davantage de rues piétonnes ?
Il en faudrait plus, comme la rue du Cheval-Blanc par exemple.
Mon bâtiment préféré ?
Le Nouveau Théâtre.
Fier de ma ville ?
Oui.
Le coin le plus moche de Châtellerault ?
Pour moi, c'est le centre-ville qu'il faut rénover. Ce qui a été fait sur la place Zola, c'est bien mais il en faut plus. Que le centre-ville soit attirant et agréable pour se promener.
Châtellerault dans 20 ans ?
Une ville prospère avec plus de travail pour les jeunes, j'ai espoir.
Soc ou Crac ?
Soc.
Piscine ou patinoire ?
Patinoire.
École de cirque ou école d'arts plastiques ?
Cirque.
Zone de l'Herse ou de l'Étang ?
Zone de l'Herse.
Argenson ou la Désirée ?
Désirée.
bio express
> Naissance. le 7 juillet 1964 à Tlemcen (Algérie).
> Domicile. Avenue du Général-de-Gaulle à Châtellerault.
> Travail. Commerçant rue Noire.
> Situation maritale. Veuf, 4 enfants.
> Hobby. Marche.
Propos recueillis par Laurent Gaudens
jeudi 10 janvier 2013
Le mur de la discorde à l'Intermarché de Gençay
Faudra-t-il reconstruire le mur
d’Intermarché ? Bâti à moindre coût, il divise au sein même du conseil
municipal. Un lecteur nous a écrit à ce sujet.
Ça n'est qu'un petit mur bordant le parking du magasin Intermarché de
Gençay. Et il n'aurait sans doute pas fait parler de lui sans
l'intervention d'un de nos lecteurs, Jean-Jacques Chevrier, par ailleurs
conseiller municipal de Gençay. Dans un courrier, il s'insurge car le
mur a été réalisé durant l'été en parpaings « revêtus de belles fausses pierres et le mur coiffé de belles tablettes préfabriquées ». Or, rappelle-t-il, le projet prévoyait la « construction
d'un mur en moellons provenant de démolitions antérieures avec joints
réalisés à la chaux et au sable de pays d'une hauteur d'1 mètre minimum
et plantation d'une haie »…
Protestant contre le « deux poids et deux mesures » qui aurait autrement contraint tout autre administré, Jean-Jacques Chevrier estime que cette réalisation « ridiculise complètement les services de l'administration, le conseil municipal et à travers lui son maire, pire, elle les décrédibilise ».
De son côté, le maire Jean Crespin, tout en reconnaissant le non-respect de la règle, tempère la fougue de son conseiller. « Intermarché n'a pas fait de préventif et c'est regrettable mais il n'y a pas mort d'hommes. » Il dit attendre le résultat du permis modificatif en cours d'étude et a prévu, ce jeudi soir, une réunion extraordinaire de son conseil avec ce seul sujet à l'ordre du jour ! Mais il prévient d'avance : « Je n'irai pas en justice et je ne ferai pas démonter le mur. »
Un avis qui rassurera sûrement Pascale Le Diabat, propriétaire du magasin. Ne niant pas le problème, elle explique : « Le mur devait être réalisé avec des pierres provenant d'une maison démolie pour agrandir le parking. Or, le permis de construction du mur a tardé et nous avons été obligés de recycler les matériaux que nous avons distribués gratuitement auprès des habitants de Gençay, après en avoir averti le maire. S'il faut le reconstruire, il faudra passer un appel pour que les habitants nous ramènent les pierres. » Passablement agacée, elle rappelle quand même avoir donné 30.000 € et 10 % de son terrain pour la sécurisation du rond-point devant le magasin. « Tout ce que nous avons fait, c'est pour le bien de Gençay. » On verra, ce soir, si tout le monde l'entend ainsi.
Protestant contre le « deux poids et deux mesures » qui aurait autrement contraint tout autre administré, Jean-Jacques Chevrier estime que cette réalisation « ridiculise complètement les services de l'administration, le conseil municipal et à travers lui son maire, pire, elle les décrédibilise ».
De son côté, le maire Jean Crespin, tout en reconnaissant le non-respect de la règle, tempère la fougue de son conseiller. « Intermarché n'a pas fait de préventif et c'est regrettable mais il n'y a pas mort d'hommes. » Il dit attendre le résultat du permis modificatif en cours d'étude et a prévu, ce jeudi soir, une réunion extraordinaire de son conseil avec ce seul sujet à l'ordre du jour ! Mais il prévient d'avance : « Je n'irai pas en justice et je ne ferai pas démonter le mur. »
Un avis qui rassurera sûrement Pascale Le Diabat, propriétaire du magasin. Ne niant pas le problème, elle explique : « Le mur devait être réalisé avec des pierres provenant d'une maison démolie pour agrandir le parking. Or, le permis de construction du mur a tardé et nous avons été obligés de recycler les matériaux que nous avons distribués gratuitement auprès des habitants de Gençay, après en avoir averti le maire. S'il faut le reconstruire, il faudra passer un appel pour que les habitants nous ramènent les pierres. » Passablement agacée, elle rappelle quand même avoir donné 30.000 € et 10 % de son terrain pour la sécurisation du rond-point devant le magasin. « Tout ce que nous avons fait, c'est pour le bien de Gençay. » On verra, ce soir, si tout le monde l'entend ainsi.
Laurent Gaudens
samedi 5 janvier 2013
" Il faut que la ville se développe "
Chaque samedi, un Châtelleraudais répond à
une série de questions sur sa ville. Aujourd’hui, Maximilien Delerm,
gérant de Dynamite Games.
Le café du matin ?
« Au Bourbon, juste à côté. »
Un déjeuner ?
« Chez moi. »
Une soirée ?
« Au Patio bar ou à la Dolce Vita. »
Un quartier ?
« Le centre-ville. »
Un endroit préféré ?
« Le pont Henri-IV. »
Une verrue architecturale ?
« Non, je n'en vois pas. »
Un coin nature ?
« Je n'ai pas le temps de me balader. Avant, c'était en Touraine où j'habitais. »
Marché des halles, d'Ozon ou de Châteauneuf ?
« Aucun. »
Ciné A ou 400-Coups ?
« Ciné A. »
VTT ou vélo ?
« VTT. »
Le Châtelleraudais en deux mots ?
« Sympathique et curieux. »
Quelque chose à changer à Châtellerault ?
« La propreté de la ville, il y a un gros travail. »
Vous dans 20 ans ?
« Toujours ici, j'espère. »
Quelque chose à dire au maire ?
« Il y a trop de choses. Il fait des choses bien mais il y en a aussi beaucoup de mauvaises. »
Un commerce préféré ?
« Sandy Seduction. »
Poitiers ou Tours ?
« Poitiers. »
Pour ou contre davantage de rues piétonnes ?
« Oui pour, si ça peut créer de l'emploi et attire de nouveaux commerces. Il faut que la ville se développe. »
Ce qui manque le plus à Châtellerault ?
« De l'animation le soir pour les jeunes. »
Un lieu à exploiter ?
« Châteauneuf, il y a de grandes possibilités. Le centre-ville qu'il faut continuer et Ozon à développer notamment en terme de commerces. »
Châtellerault dans 20 ans ?
« La même chose qu'aujourd'hui avec plus de travail j'espère. »
Fier de ma ville ?
« Oui c'est une bonne ville, même s'il y a beaucoup de préjugés, il y a énormément de choses bien. »
Le coin le plus moche de Châtellerault ?
« La zone nord avec tous ces gros magasins. »
Soc ou Crac ?
« Je suis plutôt rugby mais pas du tout localement. »
Piscine ou patinoire ?
« Piscine. »
École de cirque ou d'arts plastiques ?
« Arts plastiques. »
Zone de l'Herse ou de l'Étang.
« Étang. »
Zone d'Argenson ou de la Désirée ?
« Ni l'une, ni l'autre. »
bio express
> Naissance. Le 24 juin 1988 à Nancy.
> Domicile. Châtellerault centre.
> Travail. Gérant de Dynamite Games, rue Bourbon.
> Situation maritale. Célibataire sans enfant.
> Hobby. Jeux vidéo, cinéma, lecture.
« Au Bourbon, juste à côté. »
Un déjeuner ?
« Chez moi. »
Une soirée ?
« Au Patio bar ou à la Dolce Vita. »
Un quartier ?
« Le centre-ville. »
Un endroit préféré ?
« Le pont Henri-IV. »
Une verrue architecturale ?
« Non, je n'en vois pas. »
Un coin nature ?
« Je n'ai pas le temps de me balader. Avant, c'était en Touraine où j'habitais. »
Marché des halles, d'Ozon ou de Châteauneuf ?
« Aucun. »
Ciné A ou 400-Coups ?
« Ciné A. »
VTT ou vélo ?
« VTT. »
Le Châtelleraudais en deux mots ?
« Sympathique et curieux. »
Quelque chose à changer à Châtellerault ?
« La propreté de la ville, il y a un gros travail. »
Vous dans 20 ans ?
« Toujours ici, j'espère. »
Quelque chose à dire au maire ?
« Il y a trop de choses. Il fait des choses bien mais il y en a aussi beaucoup de mauvaises. »
Un commerce préféré ?
« Sandy Seduction. »
Poitiers ou Tours ?
« Poitiers. »
Pour ou contre davantage de rues piétonnes ?
« Oui pour, si ça peut créer de l'emploi et attire de nouveaux commerces. Il faut que la ville se développe. »
Ce qui manque le plus à Châtellerault ?
« De l'animation le soir pour les jeunes. »
Un lieu à exploiter ?
« Châteauneuf, il y a de grandes possibilités. Le centre-ville qu'il faut continuer et Ozon à développer notamment en terme de commerces. »
Châtellerault dans 20 ans ?
« La même chose qu'aujourd'hui avec plus de travail j'espère. »
Fier de ma ville ?
« Oui c'est une bonne ville, même s'il y a beaucoup de préjugés, il y a énormément de choses bien. »
Le coin le plus moche de Châtellerault ?
« La zone nord avec tous ces gros magasins. »
Soc ou Crac ?
« Je suis plutôt rugby mais pas du tout localement. »
Piscine ou patinoire ?
« Piscine. »
École de cirque ou d'arts plastiques ?
« Arts plastiques. »
Zone de l'Herse ou de l'Étang.
« Étang. »
Zone d'Argenson ou de la Désirée ?
« Ni l'une, ni l'autre. »
bio express
> Naissance. Le 24 juin 1988 à Nancy.
> Domicile. Châtellerault centre.
> Travail. Gérant de Dynamite Games, rue Bourbon.
> Situation maritale. Célibataire sans enfant.
> Hobby. Jeux vidéo, cinéma, lecture.
Propos recueillis par Laurent Gaudens
jeudi 3 janvier 2013
Une petite Châtelleraudaise entre Chevalier et Laspalès
Nell Darmouni est depuis septembre à l'affiche des « Menteurs » au côté des deux comiques.
Depuis septembre, Nell Darmouni, 24 ans, côtoie sur la scène du Théâtre de la Porte Saint-Martin les deux comiques.
Comédien, ce n'est pas un métier, ça. Nell Darmouni se
souviendra longtemps de la phrase de son professeur du lycée Berhelot
quand elle lui a confié ce qu'elle comptait faire de sa vie.
C'est d'ailleurs pour fuir ce genre de remarques et la comparaison répétitive avec ses sœurs passées sur les mêmes bancs qu'elle fuira vers le lycée Branly pour y obtenir un bac ES.
Car pour Nell, il n'y a pas à tergiverser : le théâtre, c'est sa vie depuis qu'elle l'a pratiqué à l'âge de 12 ans, au côté de Caterine Morisson, des Ateliers de formation théâtrale de Châtellerault (AFTC), alors qu'elle était élève du collège Descartes.
" Moi, ce que je veux, c'est jouer, incarner le plus de rôles possible "
A peine consentira-t-elle à commencer une année de psycho à Tours pour faire plaisir à sa mère. Mais la passion est trop forte : en 2008, elle file à Paris pour y suivre le cours Florent. Durant ses trois années de formation, elle fera tous les métiers : hôtesse, serveuse, animatrice, vendeuse de programme, contrôleuse de théâtre…
C'est d'ailleurs par ce dernier petit boulot qu'elle réussit à franchir les portes du Théâtre des Nouveautés sur les Grands-Boulevards. « J'ai commencé à connaître du monde comme ça, notamment des metteurs en scène. »
Et c'est en jouant dans une pièce amateur à la Folie théâtre dans le Xe arrondissement de janvier à mars dernier qu'elle est repérée par l'assistante du metteur en scène, Jean-Luc Moreau. Après un casting avec Michel Leeb – qu'elle rate – elle en obtient un avec Chevalier et Laspalès – qu'elle réussit – pour la pièce Les Menteurs.
Des répétitions en avril, une tournée en Suisse en juin, et elle découvre depuis septembre la grande salle du Théâtre de la Porte Saint-Martin. « C'est génial, s'enthousiasme-t-elle. Je pensais arriver dans un milieu un peu faux, or, ils sont tous normaux. Chevalier et Laspalès sont vraiment drôles. On forme une grande famille. »
Et tant pis si elle n'entre en scène qu'au bout d'une heure pour un petit rôle. Et si les critiques ne sont pas très tendres. « Quand la presse est venue en septembre, ce n'était pas prêt. Et puis, dans ce milieu il y a beaucoup de règlements de compte. »
Après un direct le 12 janvier sur Paris Première, la pièce s'arrête. Avec un espoir de reprise pour une tournée en septembre. Pour éviter d'y penser, Nell multiplie les projets : web série, assistante pour un one-man-show, court-métrage. « Moi, ce que je veux, c'est jouer, incarner le plus de rôles possible. Et un jour, faire de la tragédie. Quoi qu'il arrive, je continuerai. » Et prouver à son ancienne professeure que comédien, c'est bien un métier…
C'est d'ailleurs pour fuir ce genre de remarques et la comparaison répétitive avec ses sœurs passées sur les mêmes bancs qu'elle fuira vers le lycée Branly pour y obtenir un bac ES.
Car pour Nell, il n'y a pas à tergiverser : le théâtre, c'est sa vie depuis qu'elle l'a pratiqué à l'âge de 12 ans, au côté de Caterine Morisson, des Ateliers de formation théâtrale de Châtellerault (AFTC), alors qu'elle était élève du collège Descartes.
" Moi, ce que je veux, c'est jouer, incarner le plus de rôles possible "
A peine consentira-t-elle à commencer une année de psycho à Tours pour faire plaisir à sa mère. Mais la passion est trop forte : en 2008, elle file à Paris pour y suivre le cours Florent. Durant ses trois années de formation, elle fera tous les métiers : hôtesse, serveuse, animatrice, vendeuse de programme, contrôleuse de théâtre…
C'est d'ailleurs par ce dernier petit boulot qu'elle réussit à franchir les portes du Théâtre des Nouveautés sur les Grands-Boulevards. « J'ai commencé à connaître du monde comme ça, notamment des metteurs en scène. »
Et c'est en jouant dans une pièce amateur à la Folie théâtre dans le Xe arrondissement de janvier à mars dernier qu'elle est repérée par l'assistante du metteur en scène, Jean-Luc Moreau. Après un casting avec Michel Leeb – qu'elle rate – elle en obtient un avec Chevalier et Laspalès – qu'elle réussit – pour la pièce Les Menteurs.
Des répétitions en avril, une tournée en Suisse en juin, et elle découvre depuis septembre la grande salle du Théâtre de la Porte Saint-Martin. « C'est génial, s'enthousiasme-t-elle. Je pensais arriver dans un milieu un peu faux, or, ils sont tous normaux. Chevalier et Laspalès sont vraiment drôles. On forme une grande famille. »
Et tant pis si elle n'entre en scène qu'au bout d'une heure pour un petit rôle. Et si les critiques ne sont pas très tendres. « Quand la presse est venue en septembre, ce n'était pas prêt. Et puis, dans ce milieu il y a beaucoup de règlements de compte. »
Après un direct le 12 janvier sur Paris Première, la pièce s'arrête. Avec un espoir de reprise pour une tournée en septembre. Pour éviter d'y penser, Nell multiplie les projets : web série, assistante pour un one-man-show, court-métrage. « Moi, ce que je veux, c'est jouer, incarner le plus de rôles possible. Et un jour, faire de la tragédie. Quoi qu'il arrive, je continuerai. » Et prouver à son ancienne professeure que comédien, c'est bien un métier…
Laurent Gaudens
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