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vendredi 27 juin 2014

Les bateaux d'antan vont tanguer sur l'eau


C'est un vrai retour dans le passé qu'on fera sur les bords de Vienne tout le week-end.
Les vieux bateaux vont pointer leur proue à la pointe de Forclan. Tout le week-end, quelques spécimens uniques vont se laisser admirer.
Il va falloir ressortir son canotier ce week-end à l'occasion d'« un dimanche 1900 en bord de Vienne ». Pour se protéger du soleil, certes, pour être bien dans l'ambiance, encore, mais surtout pour admirer tout à loisir les embarcations qui seront présentes deux jours durant à l'occasion des différentes régates.
Les amateurs seront d'abord comblés par la quantité : 90 bateaux seront présents au lieu de 67 l'an passé.
Mais ce qui en fera le grand intérêt sera avant tout au niveau qualitatif puisque des bateaux d'intérêt patrimonial (BIP) seront de la fête.
 Nana revient de San Francisco et Boston
Il ne faudra notamment pas manquer Nana, une yole de rivière construite vers 1890 par Fernand Delmez à Poissy. Elle revient d'un long voyage puisqu'elle a été présentée à l'occasion d'une exposition intitulée « Impressionnists on the water » au Museum of Fine Arts de San Francisco puis au Peabody Museum de Salem sur la côte est des États-Unis, près de Boston.
Elle sera également accompagnée d'une autre yole, de course cette fois, construite en 1895, et finement appelée l'As. Autre clou de la régate 1900, une périssoire, retrouvée sur les bords de l'Yerres et identique à celle des peintures de Gustave Caillebotte sera présentée.
Une pirogue de Mistinguett
Cerise sur le bateau, une pirogue ayant appartenu à Mistinguett sera aussi présente. Non que la chanteuse ait été une grande navigatrice. C'était plus sûrement un objet de décoration intérieure ou un décor pour une de ses revues au Moulin Rouge. Il lui manque en effet son balancier – un flotteur ajouté sur le côté – sans lequel elle ne pouvait prendre l'eau et qu'elle n'a apparemment, selon les recherches effectuées, jamais eu.
Parrainée par trois fédérations (voile, aviron, kayak) et la fondation du patrimoine maritime et fluvial, la manifestation présentera d'autres pièces dignes d'intérêt. N'hésitez pas à venir les voir puisqu'elles ne seront de retour qu'en 2016, la manifestation devenant bisannuelle.
au programme
Samedi 28 juin
14 h : concours de la plus belle embarcation, et du meilleur canotier.
17 h : ouverture de la guinguette avec initiation aux danses 1900, karaoké des chansons d'hier et bal des Canotiers avec la Compagnie du rêve.
19 h : conférence « Le voyage découverte » par Frédéric De Laive
22 h : séance cinéma de plein air avec « Nogent, El dorado du Dimanche » de Marcel Carné et « Une partie de campagne » de Jean Renoir.
23 h : illumination des bateaux en musique.
Dimanche 29 juin
Toute la journée : expositions, peintres, concerts, danses 1900, guinguette, jeux géants…
11 h : croisières flottilles, défilé-promenade des bateaux et saynètes.
12 h : pique-nique.
14 h : jeux nautiques et promenade en calèche.
15 h 15 - 16 h 30 : régates.
16 h 30 : cafouillage en musique et concert de l'Harmonie de Cenon.
17 h : remise des coupes régates.
Laurent Gaudens

jeudi 26 juin 2014

Portes ouvertes sur l'histoire au château des Ormes



Sydney Abbou souhaite ouvrir davantage son château au public.
Le propriétaire ouvre les portes du château samedi, à l’occasion de la troisième Journée d’histoire. Rencontre.
Habiter un château, c'est une histoire de passion. Mais aussi de moyens. Et Sydney Abbou, gynécologue parisien de son état, ne s'en cache pas. Même s'il n'a aucune idée des sommes qu'il a pu engloutir dans les murs du château des Ormes depuis qu'il en est devenu le propriétaire. « Je n'ose même pas y penser », élude-t-il. Seule certitude, il ne faut pas penser alors avoir d'autres passions. « Il faut y mettre toutes ses économies. » Et ne vivre que pour ça.
" On a été emballés dès notre première visite "
Mais on ne résiste pas à un coup de foudre comme ce fut le cas en 1999. « On possédait un château dans l'Eure. Mais il était petit, on en avait fait le tour. » Le couple découvre le château des Ormes alors en vente et échange le sien avec la famille qui l'occupait depuis 1975, date du décès du dernier marquis d'Argenson.
« On a été emballés dès notre première visite », se souvient Sydney Abbou. Par chance, le château n'a que peu été touché au travers des âges. Mais il souffre de n'avoir pas été non plus très restauré. « C'est ce que j'aime. Pouvoir restaurer un tel château avec des gens capables de le faire. »
Depuis le début, 2.000 m2 du château ont été restaurés et sont visitables. La ferme attenante du XVIIe, de 2.000 m2 également, est en cours de rénovation. Il ne restera alors plus que 2.000 m2 dans le château à restaurer. Une passion d'autant plus vive pour Sydney Abbou depuis qu'il a plongé dans l'histoire du château. « Les vieilles pierres, c'est bien. Mais quand en plus il y a l'histoire… »
Et celle de la demeure bâtie par la famille Pussort au XVIIe siècle puis développée par les Voyer d'Argenson à partir du XVIIIe siècle en est riche. Les marquis d'Argenson seront de tous les cabinets sous Louis XV et resteront influents par la suite. A ce titre, ils accueilleront dans leur domaine de la Vienne de nombreux philosophes au premier rang desquels Voltaire. La présence des Argenson au château des Ormes s'est éteinte par le huitième marquis de la lignée.
C'est cette riche histoire que souhaite faire partager Sydney Abbou. Depuis trois ans, il ouvre les portes de son château à l'occasion de la Journée d'histoire au château des Ormes. L'occasion grâce à de multiples intervenants (lire ci-contre) de feuilleter l'histoire des Voyer d'Argenson…
Laurent Gaudens

mardi 24 juin 2014

Sucré ou salé, ne choisissez pas !




La soprano Nelly Vila reprend grands airs et extraits d'opérettes.

La compagnie châtelleraudaise Opéra en poche se délocalise cet été et va égrener quelques notes dans tout le département. La soprano Nelly Vila et la pianiste Céline Peigné-Trébon donneront leur récital Sucré-Salé à trois reprises à Montreuil-Bonnin, Chauvigny et Monts-sur-Guesnes. Un spectacle qui mêle des grands airs du répertoire classique et ceux plus légers et ironiques des opérettes des XIXe et XXe siècles ou des comédies musicales.
Par ailleurs, la troupe donnera également son nouveau spectacle « Le Téléphone », un opéra-bouffe de Menotti, spectacle qui comprend une première partie avec l'Ensemble intemportel sur un programme de musique américaine du XXe siècle.
« Sucré-salé », vendredi 4 juillet, 21 h 30, cour du château de Montreuil-Bonnin ; jeudi 24 juillet, 21 h 30, cour du château d'Harcourt, Chauvigny ; samedi 20 septembre, 21 heures, salle de la Montjoie, Monts-sur-Guesnes. « Le Téléphone », vendredi 11 juillet, 21 h 30, cour du château de la Tour d'Oyré à Availles-en-Châtellerault (gratuit) ; samedi 12 juillet, 21 h 30, parc du château de la Plante à Thuré (gratuit) ; vendredi 18 juillet, 21 h 30, cour du château du Fou à Vouneuil-sur-Vienne (gratuit) ; mercredi 30 juillet, 21 h 30, cour du Logis à La Bussière.

lundi 23 juin 2014

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur la zizique



Sur scène ou dans la rue, les musiciens prendront possession de la ville. - (Photo archives)
La musique va s’étendre à toute la ville ce samedi. Il y en aura pour tous les goûts et à toute heure.
C'est un peu comme les éclipses : il faut une bonne conjonction des astres et avoir une bonne dose de patience. C'est ainsi qu'une fête de la Musique organisée un samedi soir remonte déjà à 2008. Et mieux vaut ne pas regarder son calendrier pour la prochaine : ce ne sera qu'en 2025 !
Il n'y a donc pas lieu d'hésiter aujourd'hui d'autant plus que la météo devrait être au rendez-vous : sortir ou ne pas sortir, telle ne sera pas la question. L'occasion est belle d'autant plus que la programmation sera riche.
 Du boulevard Blossac à la place Zola en passant par Châteauneuf
« Vocal, musical, danse, il y a une variété de choses, annonce Chantal Petit, adjointe à la culture, pour sa première fête officielle. Et en musique, il y aura vraiment différents genres. Tout le monde pourra y trouver son intérêt. » La programmation se fera autour de deux axes majeurs : une scène sur le boulevard Blossac, plutôt rock, où sont programmés quatre groupes, et une autre place Émile-Zola avec des genres plus variés. « Des groupes ont même fait la démarche pour demander à venir à Châtellerault », se réjouit l'élue.
Outre ces deux places fortes, les amateurs pourront déambuler en profitant des programmations des bars ou restaurants (Dolce Vita, Industrie, Paris New York, Bourbon…) et d'autres lieux de la rue Bourbon ou de la cour de La Poste.
Il ne faudra pas hésiter non plus à se dégourdir les pieds en sortant de l'hyper-centre : dans la cour d'In Extenso (ex-école Michelet, avenue Ripault), cinq groupes de l'association Musique en scène monteront sur scène comme ils l'avaient déjà fait l'an passé.
De l'autre côté de la Vienne, et pour la première fois, il y aura aussi de l'ambiance : le conservatoire sortira sur son parvis dès l'après-midi et la Maison pour tous organisera un bal sur la place Ferdinand-Buisson.
Même les plus âgés ne seront pas oubliés cette année : la chorale des Bluettistes se promènera ainsi tout l'après-midi dans les maisons de retraite de la ville pour instiller, là aussi, la bonne humeur. La fête de la Musique, ce sera vraiment pour tout le monde cette année.
demandez le programme
Place Émile-Zola
16 h 30-17 h Chorale des Bluettistes
17 h 45-19 h Ensemble vocal Picta'Voix (répertoire de chansons françaises à la sauce manouche).
Entre 19 h et 20 h Latino Tonic par Mundo Latino (merengue, salsa, cumbia, reggaeton, cha-cha).
20 h-21 h Orchestre du collège Jean-Macé – Orchestre du cycle II et Grand ensemble de clarinettes du Conservatoire.
A partir de 21 h, Harmonie du Pays châtelleraudais.
A partir de 22 h Kool Band.
Médiathèque Châtellerault Centre
A partir de 16 h Ensemble Vocal Clément (musiques de films).
Rue Bourbon
20 h à 23 h, association La Boît'à folk, (musique traditionnelle à danser).
De 18 h à 2 h, Bourbon Bar, DJ Gringo (techno/house).
De 20 h à minuit, nord de la Rue Bourbon, Mundo Latino (ambiance latino).
20 h-21 h 30, carrefour de la rue Cognet et Saint-Jacques, Ateliers Harmonie La Châtelleraudaise.
Place Fernand-Buisson
De 20 h 30 à minuit trente, bal populaire et repas champêtre par la Maison pour Tous.
Parvis du Conservatoire
De 15 h à 18 h, les élèves des ateliers Musique actuelle amplifié jouent en tongs et à même la pelouse leur répertoire, entre transat et bain de soleil… De Led Zeppelin à Rihanna en passant part Gainsbourg, Otis Redding, Muse… et bien d'autres !
Cour de l'Entreprise « In Extenso »
De 19 h à 01 h, Sextet au carré, Les nouveaux renards, Waow, The lucky wimps, « Le Groupe ».
Boulevard Blossac
De 18 h à minuit, Cour de la Poste, Concert blues.
De 19 h à 2 h L'Industrie, Soirée rock-blues avec Cartoon Cats.
De 20 h à minuit, La Dolce Vita, groupe Eole (rock blues).
Bar Paris-New-York, Kimbe Rwed (ambiance zouk et africaine).
Scène Boulevard Blossac,
20 h 30-21 h 15 Los Hernandez (flamenco).
21 h 30-22 h 15 Projet Bleu
(pop rock).
22 h 30-23 h 15 Artemis
(rock alternatif).
23 h 30-00 h 15 Heaven's Colt
(rock explosif).
Laurent Gaudens

vendredi 20 juin 2014

Retour au bercail pour les Déliriades



Les Déliriades avaient dû quitter le centre-ville depuis 2010. - (Photo d'archives)
La course d’embarcations loufoques revient dimanche sur le quai Alsace-Lorraine. Pour une partie de plaisir en toute liberté.
C'est un vrai retour aux sources que vont connaître les Déliriades dimanche prochain. La manifestation phare des Fous volants revient en effet en centre-ville après l'avoir quitté en 2010. Un retour que l'association souhaitait ardemment depuis 2009. « C'est une demande qu'on faisait tous les ans, souligne Frédéric Schnell, président des Fous volants. Mais on nous répondait à chaque fois qu'il y allait avoir les travaux d'enrochement pour le parcours kayak et que ce n'était pas possible. »
" Il faut revenir au début. Une manifestation de potes sans ambition "
Le parcours désormais réalisé, plus rien ne s'opposait au retour des folles embarcations sur les bords de la Vienne. Et, cette fois, elles s'installeront sur le quai Alsace-Lorraine pour un parcours d'un kilomètre qui les verra s'embarquer au pied du pont Henri-IV, contourner l'île Cognet et reprendre pied sur le quai. À l'issue de la course, une guinguette les attendra à partir de 19 h pour finir la fête.
Une manifestation que les organisateurs eux-mêmes ont voulu discrète et plus réduite que certaines années. « Le but est avant tout de se lâcher, de montrer que dans une ville en difficulté on peut faire des choses quand on a envie de les faire sans dépendre de la puissance publique », analyse Frédéric Schnell.
Le retour à une formule réduite était avant tout une nécessité car les Déliriades ont bien failli disparaître purement et simplement du calendrier des manifestations châtelleraudaises. Parti deux ans à Cenon puis trois ans au lac, l'événement, s'il a bien marché d'un point de vue organisationnel, a perdu son public. Et usé ses organisateurs. « On est une manifestation urbaine avant tout, explique Fred Schnell. Le groupe qui l'organisait depuis deux ans était épuisé. Il faisait la manif parce qu'il fallait la faire. »
L'édition 2014, la quatorzième, doit donc marquer un retour au plaisir. Des règles minimales – trois roues, un système de flottaison, un freinage efficace – et une envie simple de faire la fête. « Il faut revenir au début, pronostique Fred Schnell. Une manifestation de potes sans ambition. Après on verra. Si le site plaît, on ne changera pas. Les Châtelleraudais aiment faire la fête. Il suffit de leur proposer sans se prendre la tête. »
dimanche 22 juin, quai Alsace-Lorraine. De 10 h à midi, essais libres ; de 14 h à 18 h, course ; de 19 h à 22 h, guinguette avec « La Guinche ».
Laurent Gaudens

Les petits artistes d'Herriot


Les élèves ont mis tout leur imaginaire en boîte.
C'est un projet qui mêle l'écrit, la photo, l'art plastique… Depuis plusieurs mois, les élèves de quatre classes de l'école Herriot en CM1 et CM2 ainsi que ceux de deux classes de Lavoisier ont entamé un projet qui va les conduire à exposer à la Maison pour tous et à l'Espace Clemenceau.
Chaque enfant a travaillé sur une histoire. « Ils ont construit un personnage à partir des traces qu'il a laissées, explique Yvonne Bouvelot, professeur de l'école Herriot. Ils inventent une histoire à partir d'objets. » À partir de cette histoire couchée sur papier, les élèves sont passés à l'étape arts plastiques en créant un univers dans des boîtes polystyrène. Ils y ont collé dessins, textes, divers objets et photos réalisées par un photographe venu lors d'autres séances.
Parallèlement, les enfants sont entrés en studio pour y enregistrer leur texte. Lundi, à la Maison pour tous, l'exposition sera ainsi agrémentée de l'histoire racontée. Une vraie expérience multimédia.
À partir du lundi 23 juin à la Maison pour tous et à partir du lundi 30 juin à l'Espace Clemenceau.
L.G.

jeudi 19 juin 2014

La Coupe du monde se joue aussi dans les bars



Pour voir ses équipes favorites, une seule direction : le bar. - (Photo d'archives Patrick Gaïda)
Plusieurs bars se sont mis à l’heure brésilienne depuis la semaine dernière. Tour d’horizon des principaux lieux d’aficionados.
Pour bien voir les matchs de la Coupe du Monde en attendant que la Ville organise une diffusion collective comme pour les éditions précédentes (elle le fera à partir des huitièmes de finale... si la France y va), il ne reste guère de solution : s'abonner à une chaîne privée ou se rendre dans quelques bars qui ont décidé de retransmettre – certaines – rencontres. Voici quelques pistes.
Le Klub, 4, allée d'Argenson. La salle de sport de la zone d'Argenson s'est abonnée à Bein sports et diffuse tous les matchs programmés à 18 h et 21 h sur grand écran et rétro-projecteur. Le Klub organise aussi des soirées à thème sur les gros matchs et a mis en place une coupe du monde « en vrai » interne sur son terrain. Fermé le dimanche. Premiers prix : 1,50 € le café, 2,50 € la pression. Tél.: 05.49.90.71.66.
Bar Le Buckingham, 32, avenue de Guillemot. Le bar a misé gros sur la Coupe du monde avec une retransmission de tous les machs diffusés sur Bein, excepté le jour de fermeture le lundi. Deux écrans sont à disposition du public. Premier prix : 1,30 € le café. Tél.:05.49.20.12.70.
Bar L'Entracte, 74, boulevard Blossac. Les matchs sont diffusés sur grand écran de 18 h à 23 h, horaire de fermeture habituel, avec prolongation jusqu'à la fin de la rencontre uniquement pour les matchs concernant l'équipe de France. Fermé le dimanche et le lundi soir. Premiers prix : 1,20 € le café, 2,80 € la bière. Tél.: 05.49.23.45.82.
V and B, 29, rue Nungesser-et-Coli. Le bar installé en zone Nord ne diffuse que les matchs retransmis par TF1 mais organise des soirées spéciales pour les rencontres de l'équipe de France. Ce sera le cas demain avec une avant-soirée de 19 h à 21 h. Un dispositif qui sera amélioré en cas de qualification pour les huitièmes ou les quarts. Fermé le dimanche. Premier prix : 2,50 € la bière.
Brasserie de l'Hôtel de ville, 93, boulevard Blossac. Les matchs retransmis sont ceux diffusés uniquement sur TF1 et sur un écran de taille modeste. Fermé le dimanche. Premier prix : 1,30 € le café. Tél.: 05.49.21.05.49.
Bar le Camus, 12, avenue Pierre-Abelin. Le bar des supporters du Soc ne diffuse que les matchs sur TF1. Premiers prix : 1,20 € le café, 2,50 € la bière.
Laurent Gaudens